SEARCH

SEARCH BY CITATION

Keywords:

  • Global city;
  • world-city network;
  • actor-network theory

Abstract

The article critiques the theoretical basis for researching global cities as structures, networks, and actor-networks. First, Sassen's and Taylor's concepts for global urban command are closely examined to reveal, amongst other things, their inherent contradiction. This revelation is of fundamental importance because current research is proceeding apace on the assumption of their compatibility. Second, we move beyond a critique of structures and networks to expose a problem with re-conceptualizing cities as actor-networks. We explain how actor-network theory runs aground on a ‘plasma’ and consequently suggest a route out of that theoretical impasse by arguing for a re-conceptualization of cities modelled on the work of Badiou. Finally, we demonstrate how such a conceptual shift provides the theoretical basis for a new type of urban analysis that examines how cities strive to prohibit and dissimulate their unbinding and destabilization as networks. Thus, the article advances a new model for global-urban studies about how cities as networks are fragile, ongoing achievements, not only because — as actor-network theory has taught us — they hold together only because they are held together, but because — as Badiou shows us — they are blind to what they cannot take into account: multiplicity and event as products of subtraction.

Résumé

L’article critique la base théorique des recherches qui considèrent les villes planétaires comme des structures, réseaux ou acteurs-réseaux. D’abord, les concepts de commandement urbain mondial de Sassen et de Taylor sont examinés afin de dévoiler, entre autres, leur contradiction intrinsèque. Ce point est fondamental puisque la recherche actuelle progresse en postulant leur compatibilité. Ensuite, dépassant la critique des structures et réseaux, l’article expose la problématique de la reconceptualisation des villes en tant qu’acteurs-réseaux. Après avoir expliqué comment la théorie de l’acteur-réseau se brise sur un ‘plasma’, il préconise une issue à cette impasse théorique en reconceptualisant les villes à partir des travaux de Badiou. Pour finir, il montre comment ce changement de référentiel conceptuel apporte une base théorique à un nouveau type d’analyse urbaine qui traite la manière dont les villes s’efforcent d’empêcher et de dissimuler leur rupture et leur déstabilisation en tant que réseaux. L’article propose ainsi un nouveau modèle pour des études sur les villes planétaires qui s’intéressent au fait que les villes en tant que réseaux sont des réalisations permanentes fragiles, pas seulement parce que (comme l’a enseigné la théorie de l’acteur-réseau) leur cohérence tient uniquement au fait que les réseaux sont maintenus assemblés, mais parce que (comme Badiou le montre) ces réseaux n’envisagent pas ce qu’ils ne peuvent prendre en compte: multiplicité et événement en tant que résultat d’une soustraction.