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Abstract

This article examines citizen participation in the governance of contemporary urban green space. Rather than exploring normative questions of ideal forms of participatory democracy, it focuses on changing roles and relationships between local state and non-state actors in order to identify and explain the changing nature of participation. I argue that neoliberal urban restructuring has changed the conditions for participation and thus participation itself in fundamental ways and that we need an account of changes in statehood and governance in order to capture this conceptually. Based on the case of community gardens in Berlin, the article discusses the extent to which this changed relationship is expressed by current citizen participation as well as the potential and problems that result from it. My empirical results show the emergence of a new political acceptance of autonomously organized projects and active citizen participation in urban green space governance. The central argument of this article is that this new acceptance can be conceptualized as an expression of the neoliberalization of cities. Nevertheless, this neoliberal strategy at the same time leads to complex and contradictory outcomes and the resulting benefits are also acknowledged.

Résumé

Cet article examine la participation citoyenne dans la gouvernance de l'espace vert urbain contemporain. Plutôt que de s'attacher aux aspects normatifs de formes idéales de démocratie participative, il s'intéresse au changement dans les rôles et les relations entre les acteurs locaux gouvernementaux et non gouvernementaux, afin de repérer et d'expliquer la nature évolutive de la participation. La restructuration urbaine néolibérale a modifié, de manière fondamentale, les conditions de la participation et, par conséquent, la participation elle-même. Le restituer sur le plan conceptuel implique de décrire les changements dans la nature de l'État et la gouvernance. S'appuyant sur le cas des jardins communautaires berlinois, l'article analyse la mesure dans laquelle cette relation évolutive s'exprime dans la participation actuelle des habitants, ainsi que le potentiel et les problèmes qui en découlent. Les résultats empiriques montrent l'émergence d'une nouvelle acceptation politique à l'égard de projets organisés de façon autonome et d'une participation citoyenne active dans la gouvernance de l'espace vert urbain. Selon l'argument central de cet article, cette nouvelle acceptation peut être conceptualisée comme un mode d'expression de la néolibéralisation des villes. Néanmoins, cette stratégie néolibérale conduit parallèlement à des décisions à la fois complexes et contradictoires, et les avantages qui en résultent sont également reconnus.