The Los Angeles School: Difference, Politics, City


  • The author would like to express his gratitude to Roger Lee and three IJURR reviewers for their critical and engaging comments on previous drafts.

Walter J. Nicholls (, Department of Sociology and Anthropology, University of Amsterdam, Oudezijds Achterburgwal 185, 1012 DK Amsterdam, The Netherlands.



In the early 1980s, urban researchers from the University of California, Los Angeles and the University of Southern California embarked on a concerted effort to study and theorize the Los Angeles region. Their efforts resulted in a number of important theoretical and empirical writings that helped many rethink the ways in which contemporary cities work. Highlighting these contributions and examining how they inform our understandings of difference and the city, this article adopts a threefold approach. Firstly, it examines how the LA School integrated Marxist and poststructuralist theories to create a distinctive framework to interpret the sociospatial differences of the late-capitalist city. The article maintains that rather than being a mere exponent of ‘postmodern’ urbanism, the unique theoretical contribution of the school has been its attempt to weave two theoretical traditions into a new interpretive framework. Secondly, the article examines the processes highlighted by the LA School that fractured the city–region into innumerable sociospatial pieces. Lastly, the article suggests the emergence of a second generation of the LA School, a generation retaining an interest in the issue of difference but seeking to explore how differences shape the possibilities for reactionary and progressive urban politics. The article concludes with a speculative discussion of what will become of the LA School with the departure of its most important contributors from UCLA and USC.


Au début des années 1980, des spécialistes de la recherche urbaine d'universités californiennes (UCLA et USC) se sont lancés dans une entreprise concertée d'étude et de théorisation de la région de Los Angeles. Leurs efforts se sont traduits par plusieurs textes empiriques et théoriques importants qui ont aidéà repenser les modes de fonctionnement des grandes villes contemporaines. Mettant en valeur ces contributions et analysant leur éclairage sur notre compréhension de la différence et de la ville, cet article adopte une triple approche. D'abord, il examine comment l'école de Los Angeles a intégré les théories marxistes et poststructuralistes pour créer un cadre analytique distinct permettant d'interpréter les différences sociospatiales de la ville à l'ère du capitalisme tardif. Plutôt qu'une simple interprétation d'un urbanisme ‘postmoderne’, la contribution théorique spécifique de l'École a été sa tentative de tisser deux axes théoriques classiques en une trame interprétative nouvelle. Ensuite, l'article étudie les processus repérés par l'école de L.A. qui ont fragmenté la région métropolitaine en d'innombrables divisions sociospatiales. Enfin, il suggère qu'une deuxième génération se dessine pour l'école de Los Angeles, une génération qui, fidèle à l'enjeu de la différence, tente d'examiner comment les différences modulent les possibilités de politique urbaine progressiste ou réactionnaire. La conclusion s'intéresse au devenir de l'école de Los Angeles lorsque ses principaux acteurs auront quitté l'UCLA et l'USC.