SEARCH

SEARCH BY CITATION

Keywords:

  • real estate development;
  • economic development;
  • urban planning;
  • Dubai

Abstract

This essay details the effects of the global economic crisis on Dubai and assesses the future implications for urban and economic development in Dubai itself and within its broader sphere of influence. Dubai's real estate-led six-year boom between 2003 and 2008 is located within the emirate's growth strategy, which expressed the ruling al-Maktoum family's long-running ambition for the city-state to ascend to global-city status on the basis of significant investment in economic infrastructure over decades to service a regional trading-hub role. Urban development during the boom years was accelerated in terms of process and built outcomes as state-backed real estate companies borrowed heavily on capital markets and designed and constructed an extraordinary array of commercial, industrial, retail, residential and tourism facilities to cater for a planned population increase on the basis of growing economic activity. The global economic crisis brought the boom years to an end from late 2008 onwards: construction slowed down, if it did not halt altogether, property values dropped by half, and the finances of state-owned companies are undergoing restructuring in the face of creditor demands. A durable pick-up in economic growth is likely to impel Dubai's ruling elite to re-emphasize the city's regional trading and service-centre role based on strong investment in aviation, shipping and logistics infrastructure. While real estate development will be demoted as an economic priority, Dubai's city-building practices will continue to influence the current wave of global suburbanization in the Middle East, Africa and Asia.

Résumé

Ce texte examine les effets de la crise économique mondiale sur Dubaï, en évaluant les implications pour le développement économique et urbain à venir, tant à Dubaï que dans sa sphère d'influence. L'essor immobilier entre 2003 et 2008 s'inscrit dans la stratégie de croissance de l'émirat. Celle-ci reflète l'ambition déjà ancienne de la famille Al Maktoum au pouvoir, qui vise à faire de l'État-cité une ville planétaire, s'appuyant sur des décennies d'investissements considérables dans l'infrastructure économique afin d'assurer le rôle de plaque tournante du commerce régional. Pendant les six années d'expansion, l'aménagement urbain a explosé en termes de processus et de constructions, les promoteurs soutenus par l'État empruntant massivement sur les marchés financier, et ayant conçu et bâti un ensemble extraordinaire de sites commerciaux, industriels, résidentiels et touristiques afin de faire face à l'accroissement prévu de la population dans un cadre de prospéritééconomique. La période d'essor s'est heurtée à la crise mondiale à partir de la fin 2008: ralentissement (voire arrêt) des constructions, valeur de l'immobilier divisée par deux, et entreprises détenues par l'État forcées de restructurer leurs finances pour répondre aux exigences de leurs créanciers. Une reprise durable de la croissance économique devrait inciter l'élite dirigeante de Dubaïà recentrer la ville dans son rôle de centre régional de service et de commerce grâce à des investissements importants dans les infrastructures aéronautiques, maritimes et logistiques. Même si l'aménagement immobilier n'apparaît plus comme une prioritééconomique, la construction urbaine réalisée à Dubaï reste une source d'inspiration pour la nouvelle vague de suburbanisation mondiale que connaissent le Moyen-Orient, l'Afrique et l'Asie.