Reflections on the Unique Response of Brazil to the Financial Crisis and its Urban Impact

Authors


Ana Cristina Fernandes (anacf@ufpe.br), Department of Geography, Federal University of Pernambuco, Av. Acad. Helio Ramos s/n CFCH 6°, Recife Pernambuco 50740-520, Brazil and Andreas Novy (Andreas.Novy@wu-wien.ac.at), Department of Urban and Regional Studies, Vienna University of Economics and Business, UZA 4 Kern B, 4. Stock
Nordbergstraβe 15, 1090 Wien, Austria.

Abstract

Abstract

This essay explores the reasons for the reduced negative effects of the 2008 global financial crisis on Brazil and its cities by applying an analysis that connects these urban effects with the national dynamics. Despite substantial variation within the country, reduced impact can be credited to the response to the crisis by the current Lula administration and to features of the country's urbanization process. First, universal redistributive social programmes, together with an enlarged domestic market, better insertion in the global economy, prudential regulation and a stable fiscal situation, have put the country in a comfortable position to react to the crisis by adopting countercyclical policies. Second, given the advanced urbanization in Brazil, social and active macroeconomic policies have produced decisive and specific effects on the urban fabric. Recent processes of inland urbanization have created new areas of regional and urban dynamics, thus the impact of the crisis on cities has not only been mild, affecting the most industrialized and internationally oriented metropolises hardest, but has also become an opportunity for strengthening urban areas through active macroeconomic and social policies and helping foster a more decentralized national urban network, thereby leading to stronger links between social inclusion and territorial cohesion.

Résumé

Les effets négatifs de la crise financière mondiale de 2008 ont été moins forts au Brésil et dans ses villes. Pour en établir les raisons, une analyse associe ces répercussions sur le plan urbain et les dynamiques nationales. Malgré une variation considérable au niveau national, l'impact réduit peut être attribuéà la réaction du gouvernement Lula face à la crise et aux caractéristiques du processus d'urbanisation brésilien. D'abord, ses programmes sociaux universels de redistribution, ainsi que son marché intérieur en expansion, sa meilleure insertion dans l'économie mondiale, sa réglementation prudentielle et sa situation fiscale stable, ont donné au pays une position confortable pour réagir à la crise en adoptant des politiques anticycliques. Ensuite, du fait de l'urbanisation avancée du Brésil, les politiques sociales et macro-économiques actives ont eu des effets décisifs et spécifiques sur le tissu urbain. Des projets d'urbanisation récents dans les provinces intérieures ont créé des tremplins régionaux et urbains. Ainsi, la crise n'a pas seulement eu un impact modéré sur les villes, en frappant surtout les métropoles les plus industrialisées et orientées à l'international, elle s'est aussi transformée en une occasion de renforcer les zones urbaines grâce à des politiques sociales et macro-économiques dynamiques et de contribuer à un réseau urbain national plus décentralisé, débouchant sur des rapports plus solides entre inclusion sociale et cohésion territoriale.

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