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Keywords:

  • positivism;
  • epistemology;
  • methodology;
  • United States of America;
  • North America

Abstract

Recent anxieties about the viability of critical and radical perspectives in urban research are part of our inheritance from the late 1960s and the backlash against a hegemony that connected positivist epistemology to quantitative methodologies and conservative, state-centric politics. In this article, I suggest that this memory relies on a caricature of positivist urbanism that creates a dangerous illusion of a tidy past when the cause was clear and it was easy to distinguish allies from adversaries. The linkages between epistemology, methodology and politics were unstable and contingent in positivism's heyday of the 1960s, and indeed at the birth of positivism itself. The contingent and contextual nexus of epistemology, method and politics offers abundant opportunities for new kinds of hybrids in radical, rigorous and relevant urban research.

Résumé

Les récentes inquiétudes sur la viabilité des angles critiques et radicaux de la recherche urbaine s'inscrivent dans notre héritage de la fin des années 1960 et dans la protestation contre une hégémonie qui associait l'épistémologie positiviste aux méthodologies quantitatives et aux politiques conservatrices centrées sur l'État. Ce souvenir s'appuie sur une caricature de l'urbanisme positiviste qui génère une dangereuse illusion d'un passé bien agencé, où la cause était claire et où il était facile de distinguer les alliés des adversaires. Les liens entre épistémologie, méthodologie et politique étaient instables et aléatoires au moment de l'apogée du positivisme dans les années 1960 et, bien sûr, au début du positivisme même. La relation aléatoire et contextuelle de l'épistémologie, de la méthode et de la politique offre une multitude d'opportunités pour de nouveaux types hybrides dans le cadre d'une recherche urbaine radicale, rigoureuse et pertinente.