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Keywords:

  • Chile;
  • Santiago South/Central America & Caribbean Social Capital;
  • Neoliberalism;
  • Housing Policy;
  • Urban Poor;
  • Collective Action;
  • IADB;
  • USAID;
  • World Bank;
  • Democracy Stratification Targeted Assistance

Abstract

This article argues that housing reforms imposed by the military regime, and largely preserved by the center-left Concertación since the 1990 transition to democracy, represent substantial impediments to collective action and the development of social capital among Chile's urban poor. In particular, housing policy exacerbates social stratification, reinforces workers' vulnerability to market forces and undermines social trust. These dynamics and the institutional structures which perpetuate them constrain social cohesion and collective action among the urban poor. The broader implication which this research suggests is that social reforms structured in a manner similar to Chile's housing program vitiate the cohesion of disadvantaged communities, thus making it difficult for them to work together to improve their welfare and to hold public officials accountable. The World Bank, Inter-American Development Bank and other development institutions would do well to consider these negative repercussions of targeted assistance programs (as typified by Chile's housing program) if they are indeed serious about addressing the social dislocations wrought by structural adjustment and strengthening democracy through the promotion of social capital.

Résumé

Au Chili, les réformes du logement imposées par le régime militaire, et en grande partie reconduites par la Concertación de centre-gauche depuis la transition démocratique débutée en 1990, gênent considérablement l'action collective et l'amélioration du capital social dans la population urbaine pauvre. En particulier, la politique du logement accentue la stratification sociale, rend la main-d'æuvre plus vulnérable aux forces du marché et ébranle la confiance publique. Ces dynamiques, et les structures institutionnelles qui les perpétuent, limitent la cohésion sociale et l'action collective dans la population urbaine pauvre. On peut suggérer plus largement que les réformes sociales qui ont une architecture similaire à celle du programme chilien pour le logement compromettent la cohésion des communautés défavorisées, compliquant leur coopération lorsqu'elles veulent améliorer leur bien-être et impliquer la responsabilité des fonctionnaires. Banque mondiale, Banque interaméricaine de développement et autres organisations en faveur du développement feraient bien de s'intéresser à ce genre de retombées négatives des programmes d'assistance ciblés (dont le programme chilien pour le logement est une illustration) si elles veulent vraiment s'attaquer aux dislocations sociales dues au redressement structurel et renforcer la démocratie en développant le capital social.