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Keywords:

  • Technology region formation;
  • High-tech entrepreneurs;
  • Industry policies;
  • Relational governance;
  • East Asia;
  • South Korea;
  • Seoul

Abstract

This article articulates the relational capacity of the nation-state, and its role in the growth of information and communication technology (ICT) entrepreneurs and industry cluster formation. In particular, it emphasizes the state's strategic coupling with the private sector and social groups as the main forces that facilitated the rise of ICT entrepreneurs and the high-technology industry cluster in Teheran Valley (TV) in Seoul, Korea, during the post-1997 financial-crisis downturn. Historical analysis shows that the seemingly serendipitous rise of TV is an outcome of the dynamic interplay between the state, ICT entrepreneurs and other social forces in the post-industrial restructuring process. Importantly, while the Korean state still maintained its role as a reformer of industry structure, it continuously and flexibly revised its mode of governing in response to technological change and social demands, forming a governance system that I term ‘relational governance’. During the industrial upgrading period from 1980 to the early 2000s, the governance system for the ICT sector shifted from centralized planning to selective deregulation through close partnership with ICT entrepreneurs, and then later to a more flexible mode of governance whereby the state re-centralized ICT policymaking functions while devising indirect ways of supporting emerging small and medium ICT enterprises.

Résumé

Cet article expose la capacité relationnelle de l'État-nation, ainsi que son rôle dans le développement de pôles industriels et d'entreprises innovantes des technologies de l'information et de la communication (TIC). Il insiste notamment sur la combinaison stratégique de l'État avec le secteur privé et les groupes sociaux, principaux moteurs ayant facilité l'épanouissement des entreprises des TIC et du pôle de haute technologie de Teheran Valley, à Séoul, lors du ralentissement liéà la crise financière de 1997. Une analyse historique montre que l'essor apparemment providentiel de Teheran Valley résulte de l'interaction entre État, entreprises des TIC et forces sociales pendant la restructuration post-industrielle. Il faut noter que, si l'État coréen a conservé son rôle de réformateur de l'architecture industrielle, il n'a cessé de corriger son mode de gouvernement face à l'évolution technologique et aux exigences sociales, aboutissant à un système qualifié ici de ‘gouvernance relationnelle’. Durant la phase de revalorisation de l'industrie, entre 1980 et le début des années 2000, le système de gouvernance du secteur des TIC est passé d'une planification centralisée à une déréglementation sélective grâce à un partenariat étroit avec les entreprises du secteur, puis à un assouplissement du mode de gouvernance qui a permis à l'État de recentraliser les décisions stratégiques en matière de TIC, tout en créant des moyens indirects de soutenir les petites et moyennes entreprises nouvelles du secteur.