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Keywords:

  • Hippocratica Civitas;
  • medical school of Salerno;
  • medieval cosmetics;
  • Schola Medica Salernitana;
  • Trotula de Ruggiero

Synopsis

The Schola Medica Salernitana was an early medieval medical school in the south Italian city of Salerno and the most important native source of medical knowledge in Europe at the time. The school achieved its splendour between the 10th and 13th centuries, during the final decades of Longobard kingdom. In the school, women were involved as both teachers and students for medical learning. Among these women, there was Trotula de Ruggiero (11th century), a teacher whose main interest was to alleviate suffering of women. She was the author of many medical works, the most notable being De Passionibus Mulierum Curandarum (about women’s diseases), also known as Trotula Major. Another important work she wrote was De Ornatu Mulierum (about women’s cosmetics), also known as Trotula Minor, in which she teaches women to conserve and improve their beauty and treat skin diseases through a series of precepts, advices and natural remedies. She gives lessons about make-up, suggests the way to be unwrinkled, remove puffiness from face and eyes, remove unwanted hair from the body, lighten the skin, hide blemishes and freckles, wash teeth and take away bad breath, dying hair, wax, treat lips and gums chaps.

Résumé

‘La ‘‘Schola Medica Salernitana”était une des premières école de médecine dans la ville de Salerne, au sud de l'ltalie et la plus importante source des connaissances médicales en Europe au Moyen Age. L’école atteint sa splendeur entre le 10ème et le 13ème siècle, pendant les dernières décennies du royaume des Longobardes. Dans l’école, les femmes étaient impliqués à la fois comme des enseignants et des élèves. Parmi ces femmes, il y avait Trotula de Ruggiero (11 ème siècle), une enseignante qui avait comme intérêt principale de soulager la souffrance des femmes. Elle était l'auteur de nombreux volumes médicaux, entre lequels les plus remarquables étaient De Passionibus Mulierum Curandarum (sur les maladies des femmes), aussi connu sous le nom de Trotula Major. Un autre important livre du même auteur était De Ornatu Mulierum (sur la cosmétiques des femmes), aussi connu comme Trotula Minor, dans lequel elle enseigne à les femmes à conserver et à améliorer leur beauté et à traiter les maladies de la peau grâce à une séries des préceptes, conseils et remèdes naturels. Elle donnait des loçons sur le maquillage, suggéraient la façon pour n’être pas froissé, pour l'elimination de la boursouflure, du visage et des yeux, et des poils indésirables du corps; decrivaient la methode pour eclairer la peau, pour dissimuler les imperfections et les lentilles, pour nettoyer les dents et enlever le mauvaise haleine, pour la coloration des cheveux pour s'occuper des lèvres et des gencives.’