Infant skin physiology and development during the first years of life: a review of recent findings based on in vivo studies

Authors


Georgios Stamatas, Johnson & Johnson Consumer France, 1, rue Camille Desmoulins, 92787 Issy-les-Moulineaux, France. Tel.: +33 1 55 00 46 52; Fax: +33 1 55 00 24 00; e-mail: gstamata@its.jnj.com

Synopsis

Infant skin is often presented as the cosmetic ideal for adults. However, compared to adult skin it seems to be more prone to develop certain pathological conditions, such as atopic dermatitis and irritant contact dermatitis. Therefore, understanding the physiology of healthy infant skin as a point of reference is of interest both from the cosmetic as well as from the clinical point of view. Clinical research on healthy infants is, however, limited because of ethical considerations of using invasive methods and therefore until recently data has been scarce. Technical innovations and the availability of non-invasive in vivo techniques, such as evaporimetry, electrical impedance measurement, in vivo video and confocal microscopy, and in vivo fibre-optic based spectroscopy, opened up the field of in vivo infant skin physiology research. Studies incorporating such methods have demonstrated that compared to adult, infant skin continues to develop during the first years of life. Specifically, infant skin appears to have thinner epidermis and stratum corneum (SC) as well as smaller corneocytes at least until the second year of life. The water-handling properties are not fully developed before the end of the first year and infant SC contains more water and less amounts of natural moisturizing factors. Such findings re-evaluate the old notions that skin is fully matured at birth. Armed with this knowledge, we are in a position not only to better understand infant dermatological conditions but also to design better skin care products respecting the distinct qualities of infant skin.

Résumé

La peau de l’’enfant est souvent présentée comme l’idéal cosmétique pour des adultes. Cependant, comparéà la peau de l’adulte, elle semble être plus propice au développement de certaines pathologies, comme la dermatite atopique et la dermite de contact. Ainsi, comprendre la physiologie de la peau saine de l’enfant en bas âge est un point de référence intéressant d’un point de vue à la fois cosmétique et clinique. La recherche clinique sur les jeunes enfants avec des méthodes invasives est cependant limitée pour des raisons éthiques rendant jusque récemment les données assez rares. Les innovations techniques et la possibilité de techniques in vivo non-invasives, comme l’évaporimétrie, la mesure d’impédance électrique, la vidéo microscopie confocale, et la spectroscopie à fibre optique, ont ouvert le champ des recherches sur la physiologie de la peau de l’enfant. Les études utilisant de telles méthodes ont montré que comparativement à l’adulte, la peau de l’enfant continue à se développer pendant les premières années de la vie. De façon spécifique, la peau du jeune enfant montre un épiderme et un stratum corneum plus mince ainsi que des cornéocytes plus petits au moins jusqu’à l’âge de 2 ans. Les propriétés cutanées vis-à-vis de l’eau ne sont pas entièrement développées avant l’âge de 1 an et le stratum corneum du jeune enfant contient plus d’eau et des quantités moindres de facteurs naturels d’hydratation. De tels résultats remettent en question les anciennes notions selon lesquelles la peau est entièrement mature à la naissance. Muni de ces données, nous sommes en position non seulement de mieux comprendre les conditions dermatologiques du jeune enfant, mais aussi de concevoir de meilleurs produits de soin en respect des qualités spécifiques de la peau du jeune enfant.

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