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Keywords:

  • in vitro and in vivo assessment;
  • laurel oil and essential oil

Synopsis

Laurus novocanariensis is an endemic plant from the Madeira Island forest that derives a fatty oil, with a strong spicy odour, from its berries that has been used for centuries in traditional medicine to treat skin ailments. This work aimed to investigate the effect of the application of both the oil and its essential oil on normal skin, to assess their safety and potential benefits. Diffusion studies with Franz cells using human epidermal membranes were conducted. The steady-state fluxes of two model molecules through untreated skin were compared with those obtained after a 2-h pre-treatment with either the oil or the essential oil. Additionally, eleven volunteers participated in the in vivo study that was conducted on the forearm and involved daily application of the oil for 5 days. Measurements were performed every day in the treated site with bioengineering methods that measure erythema, irritation and loss of barrier function. Slightly higher steady-state fluxes were observed for both the lipophilic and the hydrophilic molecule when the epidermal membranes were pre-treated. Nevertheless, such differences had no statistical significance, which seems to confirm that neither the oil nor the essential oil impaired the epidermal barrier. Results collected with the Chromameter, the Laser Doppler Flowmeter and the visual scoring are in agreement with those established in the in vitro study. They indicate that the repeated application of the oil did not cause erythema, because the results observed in the first day of the study were maintained throughout the week. Application of the oil did not affect the skin barrier function, because the transepidermal water loss remained constant throughout the study. The stratum corneum hydration was slightly reduced on days 4 and 5. This work shows that both the oil and the essential oil were well tolerated by the skin and did not cause significant barrier impairment or irritation.

Résumé

Laurus novocanariensis est une plante endémique de la forêt l'île de Madère qui contient une huile grasse de forte odeur épicée dans ses baies qui a été utilisée pendant des siècles en médecine traditionnelle pour traiter des maladies de la peau. Ce travail visait à étudier l'effet de l'application de l'huile et de son huile essentielle sur la peau normale, afin d'évaluer leur innocuité et les avantages potentiels. Des études de diffusion ont été menées avec des membranes épidermiques humaines en utilisant les cellules de Franz. Le flux à l'équilibre de deux molécules modèles à travers la peau non traitée a été comparé à celui obtenu après quelques 2 heures de prétraitement avec soit de l'huile ou de l'huile essentielle. En outre, onze volontaires ont participé à l'étude in vivo, qui a été menée sur l'avant-bras et a impliqué l'application quotidienne de l'huile pendant 5 jours. Des mesures ont été effectuées chaque jour sur le site traité avec des méthodes de bio-ingénierie qui mesurent l'érythème, l'irritation et la perte de la fonction de barrière. Des flux à l'équilibre légèrement plus élevés ont été observés à la fois pour la molécule lipophile et la molécule hydrophile, lorsque les membranes épidermiques ont été prétraitées. Néanmoins, ces différences n'étaient pas statistiquement significatives, ce qui semble confirmer que ni l'huile ni l'huile essentielle porté atteinte à la barrière épidermique. Les résultats recueillis avec le Chromamètre, le débitmètre Laser Doppler et par la notation visuelle sont en accord avec ceux établis dans l'étude in vitro. Ils indiquent que l'application répétée de l'huile ne cause pas d'érythème, puisque les résultats observés lors du premier jour de l'étude ont été maintenus tout au long de la semaine. L'application de l'huile n'a pas d'incidence sur la fonction barrière de la peau, puisque la perte insensible en eau est restée constante tout au long de l'étude. L'hydratation du stratum corneum était légèrement réduite aux jours 4 et 5. Ce travail montre que l'huile et l'huile essentielle ont été bien tolérées par la peau et n'ont pas causé de détérioration de la barrière significative ou d'irritation.