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Keywords:

  • F13;
  • D73

Abstract We examine whether protectionist trade policies lead to increased bureaucratic corruption. Using multiple measures of corruption and trade policies, we find strong evidence that corruption is significantly higher in countries with protectionist trade policies. These results are robust to endogeneity concerns. Next, a panel-data-based GMM methodology is used to estimate a dynamic model of corruption. This estimator controls for country-specific effects, potential endogeneity of trade policy, and existence of measurement errors afflicting the corruption data. The paper strengthens the case for trade liberalization and argues that trade reforms may lead to improvements in governance.

On examine la question à savoir si les politiques commerciales protectionnistes tendent à faire croître la corruption bureaucratique. A l'aide de multiples mesures de la corruption et des politiques commerciales, on montre qu'il existe un fort support pour la proposition que la corruption est plus forte, et de manière significative, dans les pays qui ont des politiques protectionnistes. Ces résultats ne sont pas attaquables pour des raisons d'endogénéité. On utilise ensuite des données de panel et la méthode généralisée des moments pour calibrer un modèle dynamique de corruption. Cette méthode d'estimation normalise pour tenir compte des effets spécifiques de pays, de l'endogénéïté potentielle de la politique commerciale, et de l'existence d'erreurs de mesure dans les données sur la corruption. Le mémoire renforce l'argumentation en faveur de la libéralisation des échanges, et montre que ces réformes peuvent entraîner des améliorations de la gouvernance.