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Foreign (in)direct investment and corporate taxation


  • I am grateful to the Deutsche Bundesbank for granting access to the MiDi database. I would also like to thank two anonymous referees, Thiess Büttner, Peter Egger, Andreas Haufler, Robert Jäckle, Valeria Merlo, Michael Overesch, Hans-Werner Sinn, Joachim Winter, as well as conference participants in Adelaide, Boston, Cape Town, and Magdeburg for many helpful suggestions and comments. Email:


Abstract Foreign investments of multinational firms are often complex in that they involve conduit entities. In particular, a multinational can pursue either a direct or an indirect investment strategy, where the latter involves an intermediate corporate entity and is associated with enhanced opportunities for international tax planning. As a consequence, in the case of indirect investments, the role of corporate taxation in destination countries may change. This paper investigates the effects of corporate taxation on foreign investment decisions of German multinationals, taking explicitly into account that firms choose in a first stage the investment regime (direct vs. indirect). The empirical findings, consistent with theoretical predictions, suggest that tax effects differ according to whether the investment is direct or indirect.


Les investissements à l’étranger des firmes plurinationales sont souvent complexes en ce sens qu’ils se font par des voies indirectes. En particulier, une firme plurinationale peut soit poursuivre une stratégie directe ou indirecte d’investissement où dans le second cas une entité corporative intermédiaire est impliquée. Cette stratégie est associée aux possibilités plus grandes de tirer profit d’une planification fiscale internationale. En conséquence, dans le cas d’investissements indirects, le rôle de la fiscalité des entreprises dans les choix de destination peut changer. Ce texte analyse les effets de la fiscalité des entreprises sur les décisions d’investissement à l’étranger des multinationales allemandes, en tenant compte du fait que, dans une première étape, les firmes choisissent le régime d’investissement (i.e. investissement direct ou indirect). Les résultats empiriques sont consistants avec les prédictions théoriques et suggèrent que les effets fiscaux varient selon que l’investissement est direct ou indirect.