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Keywords:

  • Community-based participatory research (CBPR);
  • research involving Indigenous peoples;
  • human research ethics;
  • decolonizing methodologies;
  • institutional barriers;
  • TCPS2;
  • research ethics boards
  • recherche participative axée sur la communauté;
  • recherche portant sur les peuples autochtones;
  • éthique de la recherche avec des êtres humains;
  • méthodologies décolonisatrices;
  • obstacles institutionnels;
  • EPTC2;
  • conseils d’éthique en recherche

Community-based participatory research (CBPR) is generally understood as a process by which decision-making power and ownership are shared between the researcher and the community involved, bi-directional research capacity and co-learning are promoted, and new knowledge is co-created and disseminated in a manner that is mutually beneficial for those involved. Within the field of Canadian geography we are seeing emerging interest in using CBPR as a way of conducting meaningful and relevant research with Indigenous communities. However, individual interpretations of CBPR's tenets and the ways in which CBPR is operationalized are, in fact, highly variable. In this article we report the findings of an exploratory qualitative case study involving semi-structured, open-ended interviews with Canadian university-based geographers and social scientists in related disciplines who engage in CBPR to explore the relationship between their conceptual understanding of CBPR and their applied research. Our findings reveal some of the tensions for university-based researchers concerning CBPR in theory and practice.

«J’ai passé la première année à boire du thé» : une exploration des conceptions que se font les chercheurs universitaires canadiens de la recherche participative axée sur la communauté portant sur les peuples autochtones

La recherche participative axée sur la communauté est couramment définie comme un processus par lequel : le pouvoir décisionnel et le sentiment d’adhésion sont partagés par le chercheur et la communauté en question; la capacité en recherche bidirectionnelle et l’apprentissage en collaboration sont valorisés; des nouvelles connaissances sont générées en collaboration et diffusées de sorte que celles-ci puissent être avantageuses pour toutes les parties. Depuis quelques années, il se dessine une tendance en géographie canadienne au recours à cette méthode de recherche participative axée sur la communauté, méthode qui est vue comme bien adaptée et pertinente pour effectuer des recherches auprès des communautés autochtones. Les interprétations individuelles des principes de ce type de recherche divergent et se traduisent sur le terrain par des pratiques variées. Cet article présente des conclusions tirées d’une étude de cas exploratoire de type qualitatif réalisée à partir d’une série d’entretiens semi-dirigés et ouverts auprès de chercheurs spécialisés en géographie et en sciences sociales provenant du milieu universitaire canadien qui privilégient une approche participative axée sur la communauté. Le but est de se pencher sur les liens qui existent entre leur compréhension des concepts liés à la recherche participative axée sur la communauté et leur recherche appliquée. Il en ressort que le rapport entre la théorie et la pratique de la recherche participative axée sur la communauté entraînent des tensions pour les chercheurs universitaires.