BIOCHEMICAL RESISTANCE OF CITRUS TO FRUIT FLIES. DEMONSTRATION AND ELUCIDATION OF RESISTANCE TO THE CARIBBEAN FRUIT FLY, ANASTREPHA SUSPENSA

Authors


Abstract

Resistance of citrus fruit to attack by the Caribbean fruit fly, Anastrepha suspensa (Loew), was attributed to allelopathic essential oils in the flavedo region of the peel. Hatchability of eggs laid between peel oil glands was significantly greater than that of eggs laid into glands. Mortality occurred principally in the 1st larval instar, and most larvae died before reaching the albedo (the non-oily region of the peel). Grapefruit were more susceptible to larval development than oranges, and lemons were virtually immune to successful attack by this fly. Fruit that were allowed to remain on the tree until overripe were somewhat more susceptible than early-season fruit. Fruit resistance was correlated with (1) flavedo thickness, (2) a high concentration of linalool in relation to limonene in the peel oil, and (3) the absolute amount of oil per unit area of peel. Volatile components of the peel oil rather than high boiling fractions appear to account for oil toxicity. Possible applications of these findings are discussed.

RÉSUMÉ

Résistance biochimique des agrumes aux mouches des fruits. Démonstration et étude de la résistance à Anastrepha suspensa

Nous avons trouvé que la résistance des fruits de Citrus aux attaques d'Anastrepha suspensa Loew est due aux huiles essentielles allélopathiques de la zone flavedo du zeste. Le taux d'éclosion des œufs pondus entre les glandes essentielles du zeste était significativement plus élevé que celui des œufs pondus dans les zones glandulaires. La mortalité se produisait essentiellement au premier stade larvaire, et beaucoup de larves mouraient avant d'atteindre l'albédo (la zone sans huile essentielle du zeste). Les pamplemousses sont plus sensibles au développement larvaire que les oranges, et les citrons ne portent virtuellement pas d'attaques réussies de cette mouche. Les fruits qui étaient laissés sur l'arbre après la maturation étaient un peu plus sensibles que les fruits de début de saison.

La résistance du fruit était liée à 1) l'épaisseur dur flavedo 2) une forte concentration de linalool en relation avec le limonène dans les essences du zeste et 3) la valeur absolue d'essences par unité de surface de zeste. Les composés volatiles de l'essence de zeste plutǒt que les fractions à point d'ébullition élevé paraissent ětre responsables de la toxicité des essences. Les citrons, qui sont indemnes d'attaques de cette espèce et d'autres de Tephritidae, avaient un flavedo sifnificativement plus épais et avait deux foi plus d'essences par unité de surface de zeste que les oranges et les pamplemousses; l'essence de citron est connue aussi pour ětre riche en terpénoïdes oxygénés, comme le linalool. La discussion porte sur les applications possibles de ces phénomènes dans l'amélioration de la résistance des agrumes aux Téphritidae.

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