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Diademed Sifaka (Propithecus diadema) Ranging and Habitat Use in Continuous and Fragmented Forest: Higher Density but Lower Viability in Fragments?

Authors

  • Mitchell T. Irwin

    Corresponding author
    1. Interdepartmental Doctoral Program in Anthropological Sciences, Dept. of Anthropology, Stony Brook University, Stony Brook, New York 11794–4364, U.S.A.
      Current address: Department of Biology, McGill University, 1205 Docteur Penfield Avenue, Montreal, Quebec, H3A 1B1, Canada; e-mail: mitchell.irwin@mail.mcgill.ca
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Current address: Department of Biology, McGill University, 1205 Docteur Penfield Avenue, Montreal, Quebec, H3A 1B1, Canada; e-mail: mitchell.irwin@mail.mcgill.ca

ABSTRACT

The mechanisms through which forest fragmentation threatens the survival of mammal populations remain poorly known, yet knowledge of this process would greatly aid conservation efforts. I investigated ranging behaviors of diademed sifakas (Propithecus diadema) in continuous and fragmented forest at Tsinjoarivo, eastern Madagascar, using focal animal observations to examine home range size, daily path length (DPL), and habitat use relative to forest edges over 12 mo. Sifaka groups in forest fragments had home ranges that were 25–50 percent as large as continuous forest groups, and moderately reduced DPLs. Continuous forest groups foraged more than expected near forest edges while fragment groups avoided edges. Fragments have higher population density than continuous forest; however, several lines of evidence suggest that fragment groups' food resources may be denser, but lower quality. Continuous forest groups appear to be energy-maximizers, maintaining large ranges and preferentially feeding in rare fruiting trees found only in continuous forest interiors, while fragment groups appear to be time-minimizers, using small home ranges and primarily feeding on mistletoe (a fallback food in continuous forest). Therefore, the consequences of fragmentation on long-term viability remain unknown; it is possible that the advantage of increased density is outweighed by longer-term demographic challenges, or other threats (e.g., nutrition, health, social behavior, disease). When animals stranded in forest fragments exhibit complex and potentially unpredictable responses, simple ecological proxies (e.g., incidence patterns and density) are probably inadequate in assessing population health and viability. Ecological study and monitoring is essential in judging the viability of fragmented populations.

Résumé

Les mécanismes par lesquels la fragmentation de forêt menacent la survie des populations de mammifère reste mal connue, pourtant la connaissance de ce procédé aiderait les efforts de conservation. J'ai utilisé des observations directes pour examiner l’écologie spatiale de la propithèque à diadème (Propithecus diadema) dans forêt continue et fragmentée à Tsinjoarivo, Madagascar, examinant au domaine vital, la longueur de chemin quotidienne, et l'usage d'habitat vis-à-vis les lisières de forêt durant 12 mois. Les groupes dans les fragments ont les domaines vitaux seulement 25–50 percent aussi grand que dans la forêt continue, et les longueurs de chemin quotidiennes sont réduites. Les groupes dans la forêt continue ont fourragées plus que prévu près des lisières et les groupes de fragment ont évité des lisières. Les fragments ont la plus haute densité de population locale; cependant, plusieurs lignes de preuve suggèrent que les ressources de nourriture dans les fragments sont plus denses, mais de plus basse qualité. Les groupes dans forêt continue apparaissent employer une stratégie “maximisation d’énergie”: maintenant de grandes domaines vitales et nourrissant préférentiellement sur les fruit des arbres rares trouvés seulement dans les intérieurs de forêt continue. Les groupes dans les fragments apparaissent employer une stratégie “minimisation d'effort”, acceptant les petites domaines et nourrissant principalement sur les nourritures de secours. Donc, les conséquences de fragmentation sur la viabilitéà long terme restes inconnues; c'est possible que l'avantage de densité augmentée est pesé plus que par les défis démographiques à long terme, dont la nutrition, la santé, le comportement social, et/ou la maladie. Quand les animaux exposent des réponses écologiques complexe dans les fragments, les procurations simples (e.g., les modèles d'incidence et la densité) sont probablement inadéquat pour évaluer la viabilité de population. Les suivis écologiques sont essentiels pour juger la viabilité de populations fragmentées.

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