Comparaison de la rentabilité des systèmes conventionnels et biologiques en production laitière au Québec
Article first published online: 15 JUL 2005
DOI: 10.1111/j.1744-7976.1995.tb00133.x
Issue
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Canadian Journal of Agricultural Economics/Revue canadienne d'agroeconomie
Volume 43, Issue 3, pages 435–442, November 1995
Additional Information
How to Cite
Burgoyne, D., Levallois, R., Perrier, J.-P., Pellerin, D. and Paillat, E. N. (1995), Comparaison de la rentabilité des systèmes conventionnels et biologiques en production laitière au Québec. Canadian Journal of Agricultural Economics/Revue canadienne d'agroeconomie, 43: 435–442. doi: 10.1111/j.1744-7976.1995.tb00133.x
Publication History
- Issue published online: 15 JUL 2005
- Article first published online: 15 JUL 2005
- Reçu le 18 novembre 1993, accepté le 19 juillet 1995
- Abstract
- References
- Cited By
De la banque de données AGRITEL, 336 fermes conventionnelles et 16 fermes biologiques, spécialisées en production laitière, sont sélectionnées. Sept groupes (dont un est biologique) sont alors formés correspondant à des concepts de production différents. Les groupes defermes conventionnelles correspondent à des niveaux d'intrants particulièment élevés (haut niveau d'intrants) ou faibles (bas niveau d'intrants), ainsi qu'à des niveaux de production élevés @roduction intensive) oufaibles (production extensive), pour le troupeau ou pour l'ensemble de l'entreprise.
Les fermes biologiques parviennent à des résultats technico-économiques et financiers au moins aussi bons que les fermes avec des rendements élevés (intensifs). En revanche, même si les concepts de production sont proches, les différences de rendement et de rentabilité sont assez nettes (souvent signcatives) entre le groupe biologique et les groupes extensifs ou à bas niveau d'intrants. Les entreprises biologiques sont plus équilibrtés et la prédominance de la production laitière est moindre. Les coûts de main-d'œuvre sont toutefois plus élevés que la plupart des groupes d'entreprises conventionnelles.
Cette étuaè nous laisse croire qu'il est possible d'amtéliorer la rentabilité des fermes extensives et à bas niveau d'intrants, dont les concepts de production se rapprochent de ceux de l'agriculture biologique.
From the AGRITEL data base, 336 conventional and 16 organic farms specialized in dairy are selected. Using different concepts of production, seven groups are formed (one of which is organic). The groups of conventional farms correspond to farms using particularly high and low levels of inputs as well as farms with intensive and extensive production for the herd or for the farm as a whole.
Organic farms are found to have economic and financial performance at least as good as the highest-yielding conventional farms (intensive). However, even though the concepts of production may be similar between the organic and extensive or low input groups, differences in yields and profitability are often significant. Organic farms have more of a balance between milk and trop production and thus the dominance of dairy production on the farm is not as significant. Labor costs are found to be higher for organic farms than for most conventional farm groups.
This study indicates that it may be possible to improve the profitability of extensive and low input farms, given that they have production concepts similar to those of organic farms.

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