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Abstract: This article analyses the dynamics of health-care reforms in Germany, the U.K., Switzerland, France and Italy. In light of the “New Public Management” (NPM) theory, the author discusses governments' attempts at providing better health-care services for less. Health-care reforms inspired by NPM meant opening up to competition and revamping service provision to improve organizational performance. These reforms also put the emphasis on outcomes measurements to improve insurers and providers' accountability, demanded greater decentralization of the decision-making process (e.g., planning, investment and financing of health-care services), and encouraged contracting-out of public services and partnerships between the public and the private sector. While most features of the NPM theory were applicable to EU health-care reforms, NPM was not a panacea: it advanced at different paces across nations, with some aspects of NPM being more appropriate in some countries but less so in others. It led to greater inequity and more bureaucracy in some, but not all, countries. Competition, a major characteristic of the NPM, did not necessarily lead to better health outcomes, and, unlike in other sectors, the application of NPM in health care meant larger providers (e.g., insurers, hospitals) and regulations have remained strong.

Sommaire: Le présent article analyse la dynamique des réformes des soins de santé en Allemagne, au Royaume-Uni, en Suisse, en France et en Italie. À la lumière de la théorie de la « Nouvelle administration publique » (NAP), l'auteur discute des tentatives menées par les gouvernements pour fournir de meilleurs services de soins de santéà un moindre coût. Les réformes des soins de santé inspirées par la NAP ont signifié l'ouverture à la concurrence et la réorganisation de la prestation des services pour améliorer la performance organisationnelle. Ces réformes ont également mis l'accent sur les mesures des résultats afin d'améliorer l'imputabilité des assureurs et des fournisseurs, ont exigé une plus grande décentralisation du processus de prise de décision (p. ex., planification, investissement, et financement des services de soins de santé), et ont encouragé la sous-traitance des services publics et la formation de partenariats entre les secteurs public et privé. Alors que la plupart des éléments de la théorie de la NAP étaient applicables aux réformes des soins de santé de l'UE, la NAP n'a pas été la panacée : elle a progresséà des rythmes différents suivant les pays, certains aspects de la NAP étant plus appropriés dans certains pays que dans d'autres. Cela a entraîné une plus grande iniquité et plus de bureaucratie dans certains pays. La concurrence, une caractéristique importante de la NAP, n'a pas nécessairement entraîné de meilleurs résultats pour la santé et, à la différence d'autres secteurs, l'application de la NAP aux soins de santé a signifié de plus importants fournisseurs (p. ex., assureurs, hôpitaux) et le maintien de règlements solides.