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Abstract: In 2007, a survey was conducted to measure the levels of workplace engagement for British Columbian civil servants. Following the Heskett et al. model of the “service profit chain” (1994, 2002), the government's primary concerns were the increasing attrition rates and their effects on service delivery. Essentially, the model demonstrated that employees who were more engaged were more committed to their work and more likely to stay within the civil service and that this culminated in improved customer service. Under the joint rubrics of absenteeism and job satisfaction, this study uses a construct of engagement (i.e., job satisfaction) to test whether different levels of engagement have any effect on the amount of sick time (absenteeism) an employee incurs. Specifically, the author looks at whether there is any correlation between the amount of sick time used and an individual's level of engagement and proposes that there is an inverse negative relationship: as job engagement increases, sick time used decreases. Testing the old adage “A happy employee is a healthy employee,” this research demonstrates that, though a more engaged employee may use less sick time, the differences in use between highly engaged employees and those not engaged are fairly marginal and that correlations are further confounded by a host of other (often missing) factors.

Sommaire : En 2007, une enquête a été menée pour mesurer les niveaux d'engagement des fonctionnaires de la Colombie-Britannique. En suivant le modèle de la « chaîne de profit dans les services » de Heskett et al. (1994), les principales préoccupations du gouvernement étaient l'accroissement des taux d'attrition et leurs effets sur la prestation des services. Le modèle démontrait essentiellement que les employés qui étaient plus engagés s'impliquaient davantage dans leur travail et étaient plus susceptibles de rester au sein de la fonction publique, ce qui aboutissait à une amélioration du service à la clientèle. Sous les rubriques conjointes d'absentéisme et de satisfaction au travail, la présente étude utilise un concept d'engagement (c.-à-d. la satisfaction au travail) pour évaluer si différents niveaux d'engagement ont un effet sur le nombre de jours de congé de maladie (absentéisme) que prend un employé. L'auteur examine plus particulièrement s'il existe une corrélation entre le nombre de jours de congé de maladie utilisés et le niveau d'engagement d'un employé, et suggère ensuite qu'il existe un lien négatif inversé : avec l'augmentation d'implication au travail, les jours de congé de maladie diminuent. Mettant à l'épreuve le vieux dicton selon lequel « un employé heureux est un employé en bonne santé», cette recherche démontre que, même si un employé plus engagé utilise moins de jours de congé de maladie, la différence pratiquée entre les employés fortement engagés et ceux qui ne le sont pas est assez marginale et que toutes sortes d'autres facteurs (souvent manquants) rendent les corrélations encore plus déconcertantes.