Birds of a feather? The role of partisanship in the 2003 Ontario government transition

Authors

  • Anna Lennox Esselment


  • The author is assistant professor, Department of Political Science, University of Waterloo. She would like to thank Bob Young and the Journal's anonymous reviewers for their helpful comments on improving the article. She is also grateful to members of Premier Dalton McGuinty's transition team and other political professionals who assisted with the Ontario Liberal transition for talking to her about the partisan aspects of the process. This research was supported by the Social Sciences and Humanities Research Council and the Ontario Graduate Scholarship program.

Abstract

The question posed in this article focuses on whether partisanship affects government transitions. The way governments assume power in Canada is an intriguing part of politics, but we have only a limited knowledge of transition mechanics. There has been no investigation into whether transitions have an inter-governmental dimension, for instance, nor have transitions been studied with the government's partisan complexion in mind. This article addresses this gap in the literature by examining the 2003 Ontario Liberal transition through inter-governmental and political lenses. Using indicators to assess the role and impact of partisanship, the Ontario case suggests that partisan complexions matter in how the transition process is planned and executed. The provincial team will seek advice on the matter from their federal cousins, for example, and will recruit experienced political staffers from Parliament Hill to be part of the new sub-national government. Shared partisanship may also predict whether harmonious relations with Ottawa will prevail during the first several months in power. The article concludes by asserting that in provinces where political party organizations formally overlap or are informally intertwined across the federal divide, partisanship can play a role in determining how a new government prepares and implements its transition process.

Sommaire

Cet article pose la question de savoir si l'esprit partisan a des incidences sur les transitions gouvernementales. La manière dont les gouvernements assument le pouvoir au Canada constitue un élément fascinant de la politique, mais nous n'avons qu'une connaissance limitée des mécanismes de transition. Aucune enquête n'a été entreprise pour savoir si les transitions ont une dimension intergouvernementale, par exemple, et aucune étude n'a été menée sur les transitions en tenant compte de la nature partisane du gouvernement. Le présent article se penche sur cette lacune dans la documentation en examinant la transition au gouvernement libéral en 2003 en Ontario suivant les optiques politiques et intergouvernementales. En se servant d'indicateurs pour évaluer le rôle et l'impact du sectarisme politique, le cas de l'Ontario laisse entendre que la nature partisane a des incidences sur la manière dont le processus de transition est planifié et exécuté. L'équipe provinciale cherchera à obtenir des conseils sur la question auprès de ses cousins fédéraux, par exemple, et recrutera du personnel ministériel expérimenté sur la Colline du Parlement pour faire partie du nouveau gouvernement sous-national. Le sectarisme politique partagé peut également laisser prévoir si des relations harmonieuses avec Ottawa prédomineront pendant les quelques premiers mois au pouvoir. En conclusion, l'article affirme que dans les provinces où les organismes de partis politiques se chevauchent formellement ou sont informellement imbriqués dans le clivage fédéral, l'esprit partisan peut jouer un rôle en déterminant comment un nouveau gouvernement prépare et met en œuvre son processus de transition.

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