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Abstract

In response to the global financial crisis that began in late 2007, many countries took on significant levels of deficit financing in order to increase spending on public works and infrastructure. This rapid infusion of public funding has raised concerns about the accountability and transparency of stimulus measures, including how best to monitor and evaluate the allocation and impact of the funds and report back to citizens. While there is growing research on the macro-economic impacts of stimulus spending, very little comparative work has been done on the approaches of different countries to the governance of infrastructure stimulus spending programs. This article focuses on the latter by identifying and explaining the different practices in Canada, Australia and the United States in order to highlight implications for future stimulus-led investment.

Sommaire

Afin de faire face à la crise financière mondiale qui a débuté à la fin de 2007, de nombreux pays ont accepté d'importants niveaux de financement par déficit pour accroître les dépenses consacrées aux travaux publics et à l'infrastructure. Cette rapide injection de fonds publics a soulevé des inquiétudes au sujet de la responsabilité et de la transparence des mesures de stimulation, y compris la meilleure façon de surveiller et d'évaluer l'allocation et l'incidence des fonds et d'en faire rapport aux citoyens. Alors que les travaux de recherche sur les incidences macro-économiques des dépenses consacrées aux mesures de stimulation se multiplient, très peu de travaux comparatifs ont été réalisés sur les approches de différents pays en ce qui concerne la gouvernance des programmes de dépenses consacrés aux mesures de stimulation dans l'infrastructure. Cet article se penche sur cette dernière question en identifiant et en expliquant les différentes pratiques au Canada, en Australie et aux États-Unis, afin de souligner les implications des investissements futurs liés aux mesures de stimulation.