SEARCH

SEARCH BY CITATION

Une étude sur échantillon des cols blancs en Colombie britannique a mis en évidence que les possibilités de recrutement syndical sont meilleures chez les femmes que chez les hommes et que cela est directement relié aux niveaux de salaire et au degré d'autonomie au travail. Les syndiqués présentèrent dans leurs réponses une image qui est à l'opposé des travailleurs non-syndiqués ayant les mêmes emplois. Les hommes accordent un meilleur appui à leur union que les femmes. Cet appui s'accroît au fur et à mesure qu'ils accroissent leur autonomie au travail et que leurs revenus augmentent. Les données descriptives recueillies révèlent que les femmes jouissent de bas salaires peu importe leur degré d'autonomie au travail, leur niveau d'instruction, ou leur statut syndical. La plupart des femmes possèdent peu d'autonomie au travail indépendemment de leur degré de scolarité et de leur statut syndical. Comparées aux hommes, leurs chances d'obtenir une promotion sont faibles. La répartition des salaires de même que l'allocation des niveaux de contrôle sur les tâches professionnelles suggèrent fortement que les syndicats de cols blancs apportent peu de bénéfices aux travailleurs féminins.

A survey of white-collar workers in British Columbia revealed that union potential is higher among women than among men and is directly related to income and levels of job control. Union members provided an opposite response pattern to that of non-union workers in similar jobs. Men were more supportive of their union than were women, and their support was greater as their control and income levels increased. The descriptive data show that women have low incomes regardless of job control, education, or union status, that most have low job control regardless of education or union status, and that their hopes for promotion are small compared to those of men. The income and control allocations strongly suggest that existing white-collar unions do not benefit women workers.