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Les «états civils» célibat et du mariage et le rite du divorce sont placés dans une cadre d'analyse socio-anthropologique afin d'éviter un embrouillement des perspectives sociales et psychologiques. Les explications d'un conflit familial et du divorce en résultant s'appliquent-elles même dans des situations culturelles où les motivations psychologiques ne sont pas à l'origine de l'union initiale? Ou bien, est-il sensé et logique de formuler l'hypothèse - en vue d'une théorie unifiée et simplifyée - que tout mariage prenant fin dans un acte délibéré, se termine pour des fins se rattachent essentiellement aux principles culturellement défines et sanctionés sur lesquels repose l'institution du mariage.

Ce qui importe au niveau anthropologique ce n'est pas la stabilityé relative des mariages individuels, mais plutôt jusqu'à quel niveau l'institution possède et conserve, dans chaque conjoncture culturelle, une utilityé dans les processus de decisions individuelles et collectives. Un rapport est établi entre les taux de mariage, de célibat et de divorce et une typologie qui distingue les sociétés où le mariage a une utilityé se manifestant dans une concaténation des roles et tâches domestiques, des sociétés où les unions donnent lieu à la spécialisation des roles et des tâches.