The ideology of social problems: gambling, a case study

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Abstract

Un problème social représente la géneralisation d'une déviation sérieuse par rapport au comportement normatif et comprend des aspects tant objectifs que subjectifs; c'est-à-dire, d'une part, des actes de transgression objectivement vérifiables et, d'autre part, la consience répandue quant à la nature et aux conséquences indésirables de ces comportements. Selon ces critères, le jeu d'argent est généralement considéré - par l'opinion professionnelle non moins que par la non-professionnelle - comme un problème social sésrieux.

Un examen de la situation du jeu d'argent mene a la conclusion qu'il n'est pas un problème social et qu'une telle désignation ne répond pas à une analyse critique mais plutôt à un certain ensemble de croyances - une idéologie La conception publique du jeu est analogue à celle que l'on se fait d'autres phénomènes sociaux qui sont de la meme façon dévalues au plan moral. Les aspects problématiques de plusieurs tels phenomenes, surtout dans la ‘societé de masse,’ sont examinés brièvement dans le texte. Dans tous les cas, les données empiriques indiquent clairement que de telles activités constituent une adaptation sociale rationnelle de la part de groupes qui sont généralement des objets de stigmatisation.

A social problem is understood to imply a generalized serious departure from normatively sanctioned behaviour, comprising objective as well as subjective aspects; the former manifest by means of objectively verifiable acts of transgression, and the latter consisting of a widespread awareness of the undesirable nature and consequences of the relevant conduct. On these criteria, gambling is by general assent - professional no less than lay - considered to qualify as a serious social problem.

Examining the rightful status of gambling as a social problem, this paper concludes such designation does not stand up to critical analysis but derives from a particular set of beliefs - an ideology. The public concept of gambling is analogous to the view taken of other social phenomena, similarly morally devalued. The problematic aspects of several such phenomena, especially of ‘mass society,’ are briefly examined in the present paper. In all instances, empirical evidence clearly suggests such activities constitute socially adaptive rational behaviour for such social groups as generally find themselves the principal targets for stigmatization.

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