RESPONSE RATES AND QUALITY OF DATA: A RE-EXAMINATION OF THE MAIL QUESTIONNAIRE*

Authors


  • *This research was in part supported by grants from the University of Victoria Committee on Research, Leave and Travel. We are grateful to Bob Hagedom and Paula DeBeck for comments on an earlier draft of this paper. We are also grateful to Cathie Robinson for typing various drafts of the manuscript and to Chenill Andrews for typing the final draft.

Abstract

Traditionnellement, dans les sciences sociales on a été préoccupé par les techniques destinées à accoître les taux de réponse aux questionnaires distribués par la poste. Ce n'est que rarement qu'on a essayé de déterminer si des taux de réponse élevés avait une relation avec la qualité des données obtenues. Si on considère les taux de réponse d'envinon 60 pour cent obtenus dans les enquêtes faites par entrevues par les centres de recherche commerciaux, on doit réexaminer le problème de l'utilisation des questionnaires en voyés par la poste comme une alternative, même si on ne prend pas en considération la grande différence de coût par sujet entre les entrevues et les questionnaires envoyés par la poste.

Dans la recherche discutée ici, le même questionnaire a été envoyé par la poste, dans des conditions différentes, à trois échantillons tirés au hasard. Le taux de réponse pour les trois Cchantillons variaient de 33 à 48 pour cent, mais les données obtenues dans chaque échantillon étaient pratiquement équivalentes. Pour controler ce resultat, un questionnaire semblable a été envoyéà un échantillon tiré d'une autre population. Le taux de réponse à ce questionnaire était juste inférieur à 90 pour cent, mais les données obtenues des premiers et des derniers sujets étaient généralement équivalentes.

Traditionally, social scientists have been preoccupied with techniques for increasing response rates to mail questionnaires. Only rarely have there been attempts to ascertain whether high response rates are related to the quality of data obtained. Given current completion rates of about 60 per cent for interviews by commercial survey research centres, the issue of using mail questionnaires as an alternative data-gathering technique requires re-examination, even apart from any consideration of the wide differential between interviews and mail questionnaires in cost per respondent.

In the current research, the same questionnaire was mailed under varying conditions to three independent random samples. The response rates for the three samples varied from 33 to 48 percent, but the data obtained from each sample were basically equivalent. As a further check on this finding, an overlapping questionnaire was sent to a sample from another population. The response rate to this questionnaire was just under 90 per cent, but the data from earlier and later respondents were generally equivalent.

Ancillary