RELATIVE CENTRALITY AND POLITICAL ISOLATION: CANADIAN DIMENSIONS

Authors


  • *I thank Carol Kelly, Raymond Morris, and the anonymous reviewers for their comments and contributions to this paper.

Abstract

Les sentiments des Canadiens selon lesquels ils sont isolés des institutions politiques fédérales sont liés à leur région d'habitation, leur affiliation linguistique et leur position sociale et éco-nomique. Les conclusions d'un échantillon national de 1968 sont en général en accord avec une perspective de “relative centrality” ou de “metropolis-hinterland.” Les Québécois et les habitants des Maritimes, les Francophones et les gens qui sont économiquement faibles ou qui ont moins d‘éducation expriment plus fréquemment ce sentiment d'isolation comme mesuré par les indices d'impuissance et de provincialisme. Les implications de ces résultats pour l'avenir du fédéralisme canadien sont discutées briévement.

Canadians' feelings of isolation from federal political institutions are related to their region of residence, language affiliation, and socioeconomic status. Findings from a 1968 national probability sample are generally consistent with a “relative centrality” or “metropolis-hinterland” perspective. Peripheral groups — residents of Quebec and the maritimes, Francophones, and people with low income and education—are more likely than other Canadians to express this sense of isolation, as measured by indices of powerlessness and provincialism. The implications of these results for the future prospects of Canadian federalism are briefly discussed.

Ancillary