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La théorie fonctionnaliste permet deux interprétations de ľimpact de la criminalité sur ľordre social. Cet article tentera de les réconcilier. La première interprétation, basée sur les travaux de Durkheim et de Mead, prête un caractère fonctionnel à cet impact. Des travaux plus récents, par contre, mettent ľaccent sur la désunion qui résulte de la criminalité. J'utilise ici les données du Vancouver Urban Survey pour analyser pour quels publics sont valables des définitons de crime en tant que problème personnel ou problème public. J'analyse done diverses réponses à la criminalité, qui la définissent alternativement en termes privés ou publics, et je suggère que chaque définition peut être valable pour des segments de la population différentiés. De tels résultats appellent la remise en quesiton des postulats fondamentaux sur lesquels les approches fonctionnalistes reposent.

Functionalist theory has provided two distinct interpretations of the implications which crime has for patterns of social order. The first which is derived from the writings of Durkheim and Mead emphasizes the functional character of these implications while more recent viewpoints have stressed their divisive nature. An attempt is made to reconcile these positions through an examination of coping strategies that suggest definitions of crime as a private trouble and as a public issue. Employing data from the Vancouver Urban Survey, the interrelationship between these dimensions is examined and an attempt is made to describe the publics for whom particular definitions of the crime problem are salient. The analysis suggests that both definitions may be correct but for different segments of the population. This resolution, it is argued, may require a reconsideration of the basic assumptions upon which functionalist approaches are predicated.