Education, academic program and intergroup attitudes

Authors


  • *Our colleague Guy Bégin passed away on the 22nd of July, 1987. This research was supported by grants from the Social Science and Humanities Research Council of Canada and the Academic Research Program of the Department of National Defence. We would like to thank the editor, R.J. Brym, and the anonymous reviewers for their useful comments. Requests for reprints should be sent to Serge Guimond, Royal Military College of Canada, Military Leadership and Management Department, Kingston, Ontario, K7K 5L0. This article was received in August, 1987 and accepted in August, 1988.

Abstract

Plusieurs études ont montré l'existence d'une relation positive entre le degré d'instruction et les attitudes intergroupes. Ces résultats suggèrent à certains chercheurs que l'éducation réduit les préjugés mais d'autres soutiennent que les gens les plus instruits ont simplement plus de facilités à cacher leurs préjugés. De façon similaire, si plusieurs considèrent que l'éducation rend les gens plus réceptifs à l'idéologie dominante, d'autres maintiennent l'inverse. La présente recherche évalue un modèle intégrant ces positions apparement contradictoires. Le modèle propose que les effets de l'instruction varient en fonction du domaine d'études. Alors que les étudiants/étudiantes d'un secteur d'études peuvent devenir plus favorables a l'égard d'un groupe social donné, ceux et celles d'un autre domaine peuvent maintenir leur attitude ou devenir plus negatifs à l'égard de ce même groupe. Le modèle présume que l'éducation constitue un processus de socialisation et que les domaines d'études professent des idéologies différentes. Une étude transversale menée auprès de 675 étudiants/étudiantes de trois niveaux scolaires et de trois domaines d'études a permis de recueillir des évaluations de sept groupes sociaux. II ressort que les étudiants/étudiantes en sciences sociales sont plus favorables à l'égard des ‘socialistes’à mesure que leur niveau scolaire augmente alors que les étudiants/étudiantes en administration deviennent moins favorables. L'inverse se produit par rapport à l'évaluation des ‘militaires’ et des ‘conservateurs’. Les résultats appuient le modèle qui propose un effet différentiel du domaine d'études sur les attitudes intergroupes. La discussion souligne les implications de ces résultats pour les recherches étudiant l'incidence de l'instruction sur les attitudes sociales et politiques et pour les théories sociologiques de l'éducation.

Several studies have shown a positive relation between education and intergroup attitudes, with such results usually being taken as evidence that education reduces prejudice. Others have argued that the better-educated simply have a greater ability to disguise their prejudice. Similarly, while many have argued that education increases support for the dominant ideology, others maintain the opposite. The present study tests a model that would permit reconciliation of these seemingly contradictory positions. The model proposes that effects of education on intergroup attitudes will vary as a function of academic discipline. While students in one area of study may become more positive toward a given social group, students in another area may not change or may become more negative toward that same group. The model assumes education is a socialization process and that academic areas differ in the ideology they promulgate. A cross-sectional survey of 675 students at three levels of education, in three fields of study, collected ratings of seven groups. Social science students were found to give more positive ratings to 'socialist as their level of education increased while business students became more negative. The reverse pattern was observed on ratings of 'the military and 'conservatives. The results support the model of differential effects of field of study on intergroup attitudes. The implications for research on the effects of education and for theories regarding the nature of the educational process are discussed.

Ancillary