Social experiences and variations in economic beliefs among Canadian workers

Authors


  • *This is a revised version of a paper presented at the 26th Annual Meeting of the Canadian Sociology and Anthropology Association, Victoria, May 27, 1990. I thank Tom Murphy for his helpful commentary on that paper. At an earlier point in my research Peter Archibald, Stan Barrett and Carl Cuneo offered advice which was of assistance. In preparing this article I have benefitted from the criticisms and suggestions offered by three anonymous reviewers and Jim Curtis. This manuscript was received in August 1990 and accepted in January 1992.

Abstract

Cette communication est consacrée à l'évaluation de l'importance relative du procAeGs de travail, du marché de l'emploi, de l'état du marché du logement et de la vie au foyer, de la sous-culture ouvrière et des variables eocio-démographiques en tant que déterminants des croyances en matière d'éonomie chez les travailleurs canadiens. En préeentant son analyse cornparée de données provenant du Class Structure Project de 1982 et de l'Étude de l'élection nationale de 1984, l'auteur en tire deux grandes conclusions: 1/ que la place qu'on occupe sur les marchés du travail internes des entreprises influe sur toute une série de croyances en matière d'éonomie, tout comme le font l'appartenance de classe historique et actuelle; 2/que le contenu conceptuel du travail et le contrǒle social en milieu de travail n'ont qu'une faible influence sur la plupart des croyances. Ces conclusions font supposer qu'une approche de l'étude de la stratification de la classe ouvrière qui met l'accent sur toute l'expérience de vie des gens now aiderait à mieux comprendre les motifs et lea formes de la mobilisation ouvrière dans le Canada d'aujourd'hui.

This research assesses the relative importance of labour process, labour market, housing market/home life, working-class subculture and Social/demographic variables as determinants of Canadian workers’ economic beliefs. Data from the 1982 Class Structure Project and 1984 National Election Study are comparatively analysed. Major findings include: 1/location in the internal labour markets within firms has an impact on a wide range of workers’ economic beliefs, as does past and present class affiliations; 2/conceptual job content and on-the-job social control have little influence on most beliefs. These findings suggest that an approach to working-class stratification which focusses on the lifelong experiences of persons should help us to understand patterns of working-class mobilization in contemporary Canada.

Ancillary