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Dans cette étude, nous examinons les hypothèses des partisans de la «mondialisation» et proposons des solutions totalement opposées. Dans la première partie, nous réfutons les arguments suivants au sujet de la «mondialisation»: la souveraineté nationale s'érode dans tous les pays; la part de propriété transnationale est plus importante que par le passé; la «mondialisation» constitue la conséquence inévitable du changement technologique; et la libéralisation de l'économie à l'échelle mondiale renforce la démocratic Dans la deuxième partie, nous examinons les solutions de rechange démocratiques que peuvent offrir les anciens et les nouveaux mouvements sociaux. L'utilisation de fonds d'investissement gérés par le public et engagés selon les besoins des collectivités est considérée comme une solution de rechange à l'orientation axée sur le marché mondial des entreprises transnationales.

This paper critically examines the assumptions of the advocates of “globalization” and develops an alternative that is the polar opposite. The first half of the paper challenges the following assumptions about “globalization”: that national sovereignty is eroding for all countries; that the level of transnational ownership is higher now than in the past; that “globalization” has been the inevitable result of technological change; that democracy is strengthened by global economic liberalization. The second half of the paper examines the prospects for the creation of democratic alternatives to globalization in old and new social movements. Socially controlled investment funds that have “location commitment” to communities are seen as an alternative to the globalization vision of transnational corporations.