Gender and Clinical Pharmacy: The Career of an Occupational Ideology

Authors


  • *Julian Tanner, University of Toronto at Scarborough, Rhonda Cockerill, Jan Barnsley, A. Paul Williams, Department of Health Administration, University of Toronto. The manuscript of this article was submitted in October 1996 and accepted in June 1997.

Abstract

Cet article étudie le concept selon lequel, dans une profession en mutation, la pharmacie en l'occurrence, les femmes sont les principales personnes à transmettre les valeurs liées à la pharmacie clinique - une idéologic professionnelle prétendument instaurée afin de redonner sa place à la pharmacie dans la hiérarchie des professions. Si on constate la force des convictions des membres de la profession à l'endroit de la pharmacie clinique, on observe également que les femmes ne sont pas les premières à les dèfendre. Ni la socialisation des rapports entre les sexes ni une formation particulière en pharmacie n'ont rendu les femmes mieux disposées que les hommes à l'egard de la pharmacie clinique. Les divergences - et elles sont très importantes - au sein de la profession au sujet de la pharmacie clinique se font sentir selon les différents cadres de travail des pharmaciens et selon l'année d'obtention de leur permis d'exercice. Ce sont plus les lieux de travail que les rapports entre les sexes qui permettent de prévoir les attitudes à l'égard de la pharmacie clinique. Il semble done peu probable que le fait d'équilibrer le nombre d'hommes et de femmes dans un milieu de travail soit de nature à le faire évoluer. Quelle que soit, au départ, la conception des pharmaciennes à l'égard de leur profession, elle influe peu sur leur rapport à la pharmacie clinique.

This paper explores the idea that in a changing profession, women are the principal value carriers of clinical pharmacy—an occupational ideology professedly developed to restore pharmacy's precarious standing in the occupational hierarchy. While the investigation uncovers considerable evidence for the vitality of clinical pharmacy beliefs among practitioners, women were not at the forefront of this trend. Neither general gender socialization nor specific pharmacy training has rendered females more sympathetic to clinical pharmacy than males. Differences within the pharmacy community regarding clinical pharmacy—and they are quite considerable— emanate from the varied work settings that practitioners occupy and their year of licensure. Attitudes to clinical pharmacy are better predicted by workplace than by gender. On the basis of our findings, it seems unlikely that balancing the number of men and women in an occupation or work organization will, in and of itself, change it. Whatever distinctive prior orientations to work that female pharmacists may hold, they have little impact upon how they think about clinical pharmacy.

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