“It's the Money, Honey”: The Economy of Sex Work in the Maritimes

Authors


Abstract

Cet article se fonde sur une série d'interviews menés auprès de 60 travailleurs du sexe dans trois villes des Provinces maritimes. Nous avons trouvé que ces travailleurs prenaient souvent des décisions prudentes entre les choix économiques, notamment le travail a salaire minimal ou le bien-être social, ou entre le travail sexuel de maison ou de rue. Les interviews révélaient des modèles de résistance à l'endroit des structures économiques dominantes comparables aux modèles d'autres travailleurs des Maritimes. Comprendre les travailleurs du sexe comme travailleurs resistants nous permet de voir que beaucoup de leurs soucis tournent autour du maintien et/ou de l'augmentation de leur indépendance comme travailleurs, de leur capacité de maîtriser le rythme et le prix de leur travail, et de leurs conditions de travail.

This paper is based on interviews with 60 sex workers in three Maritime cities. We found that sex workers often made careful decisions between the economic choices–including minimum-wage work or welfare–and between indoor or street-based sex work. Patterns of resistance to dominant economic structures that are comparable to other workers in the Maritimes emerged from the interviews. Understanding sex workers as resistant workers allows us to see that many of their concerns revolve around maintaining and/or increasing their independence as workers, their control over the pace and price of their labour, and the conditions of their work.

Ancillary