Relationship of Supervisors' Sex-Role Stereotypes to Performance Evaluation of Male and Female Subordinates in Non-traditional Jobs

Authors


Abstract

A survey of 488 supervisors classified them as traditional, moderate, and egalitarian in their attitudes towards women using the Spence, Helmreich and Stapp (1973) Attitudes Toward Women Scale. These results were analyzed in relation to the performance evaluations given to their 235 male and 25 3 female subordinates who were matched for position level and type of occupation in a large coast-to-coast Canadian public sector organization, whose mandate is not one traditionally associated with women. All supervisors were directly acquainted with the work of their subordinates over a minimum three-month to three-year time frame.

Traditional supervisors of women (Spence, Helmreich and Stapp, 19 73), compared to traditional supervisors of men, evaluated the women supervised, even in the face of substantial direct contact, as less able to: (1) autonomously direct their subordinates; (2) assist in the career development of their subordinates; and (3) effectively monitor the day-to-day results of their subordinates. No differences were found between evaluations received by men and women working for egalitarian supervisors. Compared to egalitarian supervisors, traditional supervisors were reluctant to assign technical, vital high-profile projects to female subordinates. The results were interpreted in terms of mores from the greater macro-culture which were reflected inside the organization via gender-related barriers to equity such as absence of effective role models, difficulty gaining access to informal networks, tokenism, and the belief found here that women as supervisors in non-traditional areas are dysfunctional for the organization and for the upward mobility of their subordinates.

Résumé

Quatre cent quatre-vingt-huit superviseurs one été catégorisés comme traditionnels, modérés et égalitaircs dans leurs attitudes vis-à-vis des femmes selon l'Echelle d'attitudes vis-à-vis des femmes développée par Spence, Helmrich, Stapp (1973). Ces résultats ont été analysés en relation avec les évaluations de rendement de leurs 235 subalternes masculins et 253 subalternes féminins correspondant quant à leur niveau et type d'occupation au sein d'un organisme du secteur public présent dans tout le Canada et dont le mandat n'est pas traditionellement associé avec le travail de leurs subalternes et ce sur une période allant d'au moins trois mois à trois ans.

Les superviseurs traditionnels de personnel féminin (Spence, Helmrich & Stapp, 1973) comparés à des superviseurs traditionnels de personnel masculin, ont évalué les femmes qu'ils supervisaient, maigre un contact direct important, comme étant moins capable de: 1) diriger leurs subalternes de façon autonome; 2) fournir à leurs subalternes l'assistance requise dans l'avancement de leur carrière; 3) contrǒler efficacement le rendement quotidien de leurs subalternes. Aucune différence n'est apparue dans les évaluations des hommes et des femmes qui travaillaient pour des superviseurs égalitaires. Par comparaison à ces derniers, les superviseurs traditionnels démontraient une certaine réticence à confier à leurs subalternes féminins des projets techniques vitaux a visibilité élevée. Ces résultats ont été interprétés en termes des moeurs de la macro-culture plus globale qui sont reflétées au sein de l'organisme à travers des obstacles à l'égalité reliés aux sexe tels que l'absence de modèles positifs, la difficulté d'accès à des réseaux officieux, une présence féminine uniquement symbolique et la perception selon laquelle les femmes superviseurs dans les domaines non traditionnels empěchent le bon fonctionnement de l'organisme et l'avancement de leurs subalternes.

Ancillary