SEARCH

SEARCH BY CITATION

Keywords:

  • antiretrovirals;
  • efavirenz;
  • darunavir;
  • lopinavir/ritonavir;
  • stavudine;
  • drug cost
  • antirétroviraux;
  • efavirenz;
  • darunavir;
  • lopinavir/ritonavir;
  • stavudine;
  • coût des médicaments
  • antirretrovirales;
  • efavirenz;
  • darunavir;
  • lopinavir/ritonavir;
  • estavudine;
  • coste de medicamentos

Il est très improbable que les systèmes de santé dans les pays en développement soient toujours en mesure d'inscrire de nouveaux patients et de maintenir les patients sous traitement antirétroviral dans le long terme. Cela à cause de la crise économique mondiale, les orientations des bailleurs de fonds en fonction des priorités pour la santé mondiale et les changements dans les nouvelles recommandations de l’OMS pour commencer les antirétroviraux à un seuil de 350 cellules CD4/mm3, qui influeront tous sur la disponibilité de l'aide pour la thérapie antirétrovirale. Nous proposons d'explorer de toute urgence la réduction de la dose des différents antirétroviraux comme une des options possibles pour aider et maintenir le traitement antirétrovirale dans les pays en développement. Des doses plus faibles de stavudine, éfavirenz, atazanavir, darunavir, lopinavir/ritonavir, ténofovir sont à l’étude ou sont à explorer et pourraient réduire les coûts et permettre un accès plus étendu à la thérapie anti-VIH pour les populations dans le besoin. La réduction de la dose pourrait également diminuer les effets indésirables, améliorer la tolérance et l'observance du traitement sans compromettre l'efficacité. Il est urgent de mettre en œuvre des essais de non-infériorité assez larges, bien suivis, comparant des doses plus faibles d'antirétroviraux à celles actuellement utilisées.

Es altamente improbable que los sistemas sanitarios de los países en vías de desarrollo puedan incluir nuevos pacientes y mantener a largo plazo a aquellos que ya están en tratamiento antirretroviral. Ello se debe a la crisis económica global, al cambio de énfasis en las prioridades en salud global de los donantes, y a los cambios en las nuevas recomendaciones de la OMS, de comenzar el tratamiento con antirretrovirales en un umbral de 350 células CD4/mm3, lo cual impactaría sobre el suministro de la ayuda para antirretrovirales. Proponemos que urgentemente se explore la reducción de la dosis de diferentes antirretrovirales, como una posible opción que ayude a mantener el despliegue del tratamiento antirretroviral en países en vías de desarrollo. Se están explorando, o valdría la pena explorar, unas dosis menores de estavudine, efavirenz, atazanavir, darunavir, lopinavir/ritonavir y tenofovir, que podrían reducir costes y permitir un mayor acceso a la terapia anti-VIH de poblaciones necesitadas. La reducción de las dosis también podría disminuir los eventos adversos, mejorar la tolerancia y favorecer la adherencia al tratamiento, sin comprometer la eficacia. Es urgente implementar ensayos clínicos de no inferioridad, razonablemente grandes y con un poder estadístico adecuado, en los que se comparen menores dosis de antirretrovirales versus aquellas actualmente utilizadas.