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Keywords:

  • air pollution;
  • indoor;
  • tuberculosis
  • pollution de l'air;
  • intérieur;
  • tuberculose
  • Polución del aire;
  • Intradomiciliaria;
  • Tuberculosis

Abstract

Objective

Half the world's population uses biomass fuel for their daily needs but the resultant emissions and indoor air pollution (IAP) are harmful to health. So far, evidence for a link between IAP and tuberculosis (TB) was insufficient. We report an updated systematic review due to recent increase in the evidence and growing interest in testing interventions.

Methods

Systematic search of PubMed (including Medline), CAB abstracts (through Ovid SP) and Web of Knowledge using the following search terms: ‘IAP or biomass or cooking smoke’ and ‘TB’. 452 abstracts were reviewed, and only 12 articles were deemed to be reporting the effects of IAP on TB and were taken forward to full review, and one study was added through hand search of references. Data on measures of effect of IAP on TB were extracted, and meta-analysis was carried out to estimate pooled measures of effect.

Results

Thirteen studies have reported investigating association between IAP and TB since 1996. TB cases are more likely to be exposed to IAP than healthy controls (pooled OR 1.30; 95% CI, 1.04–1.62; P = 0.02).

Conclusions

There is increasingly strong evidence for an association between IAP and TB. Further studies are needed to understand the burden of TB attributable to IAP. Interventions such as clean cook stoves to reduce the adverse effects of IAP merit rigorous evaluation, particularly in Africa and India where the prevalence of IAP and TB is high.

Objectif

La moitié de la population mondiale utilise du combustible à base de biomasse pour leurs besoins quotidiens, mais les émissions qui en résultent et la pollution de l'air intérieur sont nocives pour la santé. Jusqu’à présent, la preuve d'un lien entre la pollution de l'air intérieur et la tuberculose était insuffisante. Nous rapportons une analyse systématique mise à jour suite à l'augmentation récente des preuves et de l'intérêt croissant des interventions pour la mesure de ce lien.

Méthodes

Recherche systématique dans PubMed (Medline y compris), résumés CAB (sur Ovide SP), et ‘Web of Knowledge’, en utilisant les termes de recherche suivants: «pollution de l'air intérieur ou biomasse ou fumée de cuisson» et «tuberculose ou TB». 452 résumés ont été examinés et seuls 12 articles considérés comme rapportant sur les effets de la pollution de l'air intérieur sur la tuberculose ont été utilisés pour une analyse complète. Une étude a été ajoutée suite à la recherche manuelle de références. Les données sur les mesures de l'effet de la pollution de l'air intérieur sur la tuberculose ont été extraites et la méta-analyse a été effectuée pour évaluer les mesures poolées de l'effet.

Résultats

Treize études rapportaient sur des études sur l'association entre la pollution de l'air intérieur et la tuberculose depuis 1996. Les cas de tuberculose sont plus susceptibles d’être exposés à la pollution de l'air intérieur que les témoins sains (OR poolés: 1,30; IC95%: 1,04 à 1,62; P = 0,02).

Conclusions

Il y a de plus en plus de preuves solides d'une association entre la pollution de l'air intérieur et la tuberculose. Des études supplémentaires sont nécessaires pour comprendre la charge de morbidité de la tuberculose attribuable à la pollution de l'air intérieur. Des interventions telles que celles utilisant des cuisinières propres pour réduire les effets néfastes de la pollution de l'air intérieur méritent une rigoureuse évaluation, en particulier en Afrique et en Inde où la prévalence de la pollution de l'air intérieur et de la tuberculose est élevée.

Objetivo

La mitad de la población mundial utiliza la biomasa como combustible para cubrir sus necesidades diarias, pero las emisiones resultantes y la contaminación intradomiciliaria (CID) son dañinas para la salud. Hasta ahora, la evidencia que relacionaba la CID y la TB era insuficiente. Aquí reportamos una revisión sistemática y puesta al día, debido al aumento de evidencia y al creciente interés en realizar una evaluación de las intervenciones.

Métodos

Búsqueda sistemática en PubMed (incluido Medline); abstracts CAB (a través de Ovid SP); y Web of Knowledge, utilizando los siguientes términos de búsqueda: ‘contaminación aire intradomiciliario o biomasa o humo de cocinas’ 12 artículos y ‘tuberculosis o TB’. Se revisaron 452 resúmenes y de los cuales se consideró que solo reportaban los efectos de la CID sobre la TB y se les realizó una revisión completa. Un otro estudio se añadió tras una búsqueda manual de las referencias. Se extrajeron datos sobre medidas del efecto de la PID sobre la TB y se realizó un meta-análisis para calcular una medida unificada del efecto.

Resultados

Trece estudios han reportado investigar la asociación entre el CID y la TB desde 1996. Los casos de TB tienen mayor probabilidad de exposición a la CID que los controles sanos (OR unificado 1.30; IC 95%: 1.04–1.62, P = 0.02).

Conclusión

Existe una evidencia cada vez mayor de la asociación entre la contaminación del aire intradomiciliario y la TB. Se requieren más estudios para entender la carga de TB atribuible a la CID. Intervenciones, tales como las cocinas limpias, que reduzcan los efectos adversos de la CID, merecen una evaluación rigurosa, particularmente en África e India en donde la prevalencia de la CID y la TB son altas.