Does HIV status affect the aetiology, bacterial resistance patterns and recommended empiric antibiotic treatment in adult patients with bloodstream infection in Cambodia?

Authors


Corresponding Author Thong Phe, Infectious Diseases Department, Sihanouk Hospital Center of HOPE (SHCH), P.O.Box: 2318; St 134, Sangkat Vealvong, Khan 7 Makara, Phnom Penh, Cambodia. Tel.: +855 12 953905; Fax: +855 23 882485; E-mail: thongphe@sihosp.org

Abstract

Objective

The microbiologic causes of bloodstream infections (BSI) may differ between HIV-positive and HIV-negative patients and direct initial empiric antibiotic treatment (i.e. treatment before culture results are available). We retrospectively assessed community-acquired BSI episodes in adults in Cambodia according to HIV status for spectrum of bacterial pathogens, antibiotic resistance patterns and appropriateness of empiric antibiotics.

Methods

Blood cultures were systematically performed in patients suspected of BSI in a referral hospital in Phnom Penh, Cambodia. Data were collected between 1 January 2009 and 31 December 2011.

Results

A total of 452 culture-confirmed episodes of BSI were recorded in 435 patients, of whom 17.9% and 82.1% were HIV-positive and HIV-negative, respectively. Escherichia coli accounted for one-third (n = 155, 32.9%) of 471 organisms, with similar rates in both patient groups. Staphylococcus aureus and Salmonella cholereasuis were more frequent in HIV-positive vs. HIV-negative patients (17/88 vs. 38/383 (P = 0.02) and 10/88 vs. 5/383 (P < 0.001)). Burkholderia pseudomallei was more common in HIV-negative than in HIV-positive patients (39/383 vs. 2/88, P < 0.001). High resistance rates among commonly used antibiotics were observed, including 46.6% ceftriaxone resistance among E. coli isolates. Empiric antibiotic treatments were similarly appropriate in both patient groups but did not cover antibiotic-resistant E. coli (both patient groups), S. aureus (both groups) and Bpseudomallei (HIV-negative patients).

Conclusion

The present data do not warrant different empiric antibiotic regimens for HIV-positive vs. HIV-negative patients in Cambodia. The overall resistance rates compromise the appropriateness of the current treatment guidelines.

Abstract

Objectif

Les causes microbiologiques de septicémie peuvent différer entre patients VIH séropositifs et séronégatifs et guider dans le traitement initial antibiotique empirique (i.e. traitement avant que les résultats de culture soient disponibles). Nous avons analysé rétrospectivement les épisodes de septicémies acquises dans la communauté chez les adultes au Cambodge selon leur statut VIH pour un spectre de bactéries pathogènes, les profils de résistance aux antibiotiques et la pertinence des antibiotiques empiriques.

Méthodes

Les hémocultures ont été systématiquement réalisées chez des patients suspectés de septicémie dans un hôpital de référence à Phnom Penh, au Cambodge. Les données ont été recueillies entre le 1er janvier 2009 et le 31 décembre 2011.

Résultats

Au total 452 épisodes de septicémie confirmés par culture ont été enregistrés chez 435 patients, dont 17.9% et 82.1% étaient séropositifs et séronégatifs respectivement. Escherichia coli représentait un tiers (n = 155, 32.9%) des 471 organismes, avec des taux similaires dans les deux groupes de patients. Staphylococcus aureus et Salmonella Choleraesuis étaient plus fréquents chez les patients VIH-positifs que chez les VIH-négatifs [17/88 contre 38/383 (P = 0.02) et 10/88 contre 5/383 (P < 0.001)]. Burkholderia pseudomallei était plus fréquent chez les patients VIH séronégatifs que chez les VIH positifs (39/383 vs 2/88, P < 0.001). Des taux de résistance élevés parmi les antibiotiques couramment utilisés ont été observés, y compris 46.6% de résistance à la ceftriaxone parmi les isolats d’E. coli. Les traitements d'antibiotiques empiriques étaient tout aussi appropriés dans les deux groupes de patients, mais ne couvraient pas les résistances aux antibiotiques dans les cas d’E. coli (dans les deux groupes de patients), de S. aureus (dans les deux groupes de patients) et de B. pseudomallei (chez patients VIH-négatifs).

Conclusion

Les données présentes ne justifient pas différents schémas empiriques d'antibiotiques pour les patients VIH-positifs par rapport aux patients VIH-négatifs au Cambodge. Les taux de résistance globaux compromettent le bien-fondé des recommandations de traitement actuelles.

Abstract

Objetivo

Averiguar si las causas microbiológicas de las infecciones sanguíneas (IS) y el tratamiento antibiótico empírico inicial recibido (es decir, el tratamiento antes de que los resultados del cultivo estén disponibles) son diferentes entre pacientes VIH-positivos y VIH-negativos. Hemos evaluad, de forma retrospectiva, los episodios de IS adquiridos en la comunidad de adultos camboyanos, según su estatus de VIH, para un espectro de patógenos bacterianos, según los patrones de resistencia a los antibióticos y a lo apropiado de los antibióticos empíricos.

Métodos

Los cultivos de sangre se realizaron de forma sistemática en pacientes con sospecha de IS en un hospital de referencia en Phnom Penh, Camboya. Se recolectaron datos entre el 1 de Enero del 2009 y el 31 de Diciembre del 2011.

Resultados

Se registraron un total de 452 episodios de IS, confirmados mediante cultivo en 435 pacientes, de los cuales 17.9% y 82.1% eran VIH-positivos y VIH- negativos respectivamente. Escherichia coli era responsable de una tercera parte (n = 155, 32.9%) de los 471 microorganismos aislados, con tasas similares en ambos grupos de pacientes. Staphylococcus aureus y Salmonella Choleraesuis eran más frecuentes entre pacientes VIH-positivos vs VIH-negativos (17/88 vs 38/383 (P = 0.02) y 10/88 vs 5/383 (P < 0.001)). Burkholderia pseudomallei era más común entre pacientes VIH -negativos que entre VIH-positivos (39/383 vs 2/88, P < 0.001). Se observaron altos niveles de resistencia para los antibióticos de uso común, incluyendo un 46.6% de resistencia a la ceftriaxona entre aislados de E. coli. Los tratamientos antibióticos empíricos eran similares para ambos grupos de pacientes en cuanto a lo apropiado, pero no cubrían los niveles de resistencia para E. coli (ambos grupos de pacientes), S. aureus (ambos grupos) y B. pseudomallei (pacientes VIH- negativos).

Conclusión

Los datos actuales no garantizan regímenes antibióticos empíricos diferentes para los pacientes VIH-positivos vs VIH-negativos en Camboya. Las tasas de resistencia generales comprometen la idoneidad de las guías de tratamiento actuales.

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