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Keywords:

  • cost-effectiveness;
  • insecticide-treated bednets;
  • water filtration;
  • HIV progression;
  • antiretroviral therapy;
  • infectious diseases

Abstract

Objective

To estimate the effectiveness, costs and cost-effectiveness of providing long-lasting insecticide-treated nets (LLINs) and point-of-use water filters to antiretroviral therapy (ART)-naïve HIV-infected adults and their family members, in the context of a multisite study in Kenya of 589 HIV-positive adults followed on average for 1.7 years.

Methods

The effectiveness, costs and cost-effectiveness of the intervention were estimated using an epidemiologic-cost model. Model epidemiologic inputs were derived from the Kenya multisite study data, local epidemiological data and from the published literature. Model cost inputs were derived from published literature specific to Kenya. Uncertainty in the model estimates was assessed through univariate and multivariate sensitivity analyses.

Results

We estimated net cost savings of about US$ 26 000 for the intervention, over 1.7 years. Even when ignoring net cost savings, the intervention was found to be very cost-effective at a cost of US$ 3100 per death averted or US$ 99 per disability-adjusted life year (DALY) averted. The findings were robust to the sensitivity analysis and remained most sensitive to both the duration of ART use and the cost of ART per person-year.

Conclusions

The provision of LLINs and water filters to ART-naïve HIV-infected adults in the Kenyan study resulted in substantial net cost savings, due to the delay in the initiation of ART. The addition of an LLIN and a point-of-use water filter to the existing package of care provided to ART-naïve HIV-infected adults could bring substantial cost savings to resource-constrained health systems in low- and middle-income countries.

Objectif

Evaluer l'efficacité, les coûts et la rentabilité de fournir des moustiquaires imprégnées d'insecticide durable (MIID) et des filtres d'eau utilisables sur place à adultes infectés par le VIH, naïfs pour la thérapie antirétrovirale (ART) et aux membres de leur famille, dans le cadre d'une étude multi-sites au Kenya sur 589 adultes séropositifs suivis en moyenne pendant 1,7 ans.

Méthodes

L'efficacité, les coûts et la rentabilité de l'intervention ont été estimés en utilisant un modèle épidémiologique de coûts. Les données entrées dans le modèle épidémiologique ont été dérivées à partir des données de l’étude multi-sites au Kenya, des données épidémiologiques locales et de la littérature publiée. Les données de coûts ont été tirées de la littérature publiée spécifique au Kenya. L'incertitude dans les estimations du modèle a été estimée par des analyses de sensibilité univariées et multivariées.

Résultats

Nous avons estimé des économies nettes d'environ 26.000 dollars US pour l'intervention, sur 1,7 ans. Même en ignorant les économies nettes, l'intervention s'est avérée très rentable pour un coût de 3.100 dollars US par décès évité ou 99 dollars US par année de vie sauvée, ajustée pour l'incapacité (DALY). Les résultats étaient robustes pour l'analyse de sensibilité et sont restés plus sensibles à la fois pour la durée d'utilisation de l’ART et pour le coût de l’ART par personne-année.

Conclusions

La fourniture de moustiquaires et de filtres à eau pour les adultes infectés par le VIH, naïfs pour l’ART dans l’étude kenyane a entraîné des économies de coûts nettes substantielles, en raison du retard dans l'initiation de l’ART. L'ajout d'une moustiquaire imprégnée et d'un filtre d'eau utilisable sur place à l'ensemble des soins existants dispensés aux adultes infectés par le VIH naïfs pour l’ART pourrait apporter des économies substantielles aux systèmes de santé à ressources limitées dans les pays à faibles et moyens revenus.

Objetivo

Calcular la efectividad, los costes y coste-efectividad de entregar mosquiteras impregnadas con insecticida de larga duración (MILDs) y filtros de agua para instalar en el punto de uso (PoU) a adultos infectados con VIH y sin previo tratamiento antirretroviral (TAR) y a sus familias, dentro del contexto de un estudio multicéntrico en Kenia con 589 adultos VIH-positivos seguidos, en promedio, durante 1.7 años.

Métodos

La efectividad, costes y coste-efectividad de la intervención se calcularon utilizando un modelo epidemiológico de costes. Los datos para el modelo epidemiológico se obtuvieron de los datos del estudio multicéntrico realizado en Kenia, de datos epidemiológicos locales y de literatura publicada. Los datos de coste utilizados en el modelo se obtuvieron de literatura publicada específica para Kenia. La incerteza en los cálculos del modelo se evaluó mediante análisis de sensibilidad univariados y multivariados.

Resultados

Hemos calculado que el ahorro en el coste neto es de cerca de USUS$ 26,000 para la intervención, a lo largo de 1.7 años. Aún cuando se ignore el ahorro en el coste neto, la intervención era coste-efectiva teniendo un coste de USUS$ 3,100 por muerte evitada, o de USUS$ 99 por año de vida ajustado por discapacidad (AVAD) evitado. Los hallazgos eran consistentes con el análisis de sensibilidad y se mantuvieron sensibles tanto a la duración del TAR utilizado y al coste del TAR por persona-año.

Conclusiones

La entrega de MILDs y filtros de agua a adultos infectados con VIH y que no habían recibido TAR dentro del estudio realizado en Kenia resultó en un ahorro sustancial de costes netos, debido al retraso en el inicio del TAR. El añadir un MILD y un filtro de agua al paquete de cuidados que actualmente se entrega a los adultos infectados con VIH y que no reciben TAR podría acarrear un ahorro sustancial de costes en lugares con sistemas sanitarios con recursos limitados de países con ingresos bajos y medios.