SEARCH

SEARCH BY CITATION

Keywords:

  • female urogenital schistosomiasis;
  • Schistosoma haematobium ;
  • praziquantel;
  • Tanzania;
  • polymerase chain reaction

Abstract

We explored response to single-dose praziquantel therapy in a cohort of 33 women with Schistosoma haematobium infection in rural Mwanza, Tanzania. Women with S. haematobium infection confirmed both by eggs in urine and by polymerase chain reaction (PCR) received single-dose praziquantel and treatment of concomitant sexually transmitted infections. Macroscopic cervical abnormalities were also quantified. After 6 months, microscopically detectable egg excretion was eliminated, but 8 of 33 women (24%) were persistently positive for S. haematobium by PCR, and 11 (33%) had cervical abnormalities potentially attributable to schistosomiasis. This suggests that praziquantel treatment more frequently than every 6 months may be necessary for complete elimination of the parasite and prevention of genital tissue pathology. This aggressive therapy may in turn play a key role decreasing HIV susceptibility in millions of people living in regions in which S. haematobium is endemic.

Nous avons exploré la réponse au traitement par une dose unique de praziquantel dans une cohorte de 33 femmes présentant une infection à S chistosoma haematobium dans les régions rurales de Mwanza, en Tanzanie. Les femmes avec une infection de S . haematobium confirmée à la fois par des œufs dans les urines et par la réaction en chaîne de la polymérase (PCR) ont reçu une dose unique praziquantel et un traitement pour les infections sexuellement transmissibles concomitantes. Les anomalies cervicales macroscopiques ont été également quantifiées. Après six mois, l'excrétion d’œufs détectables par microscopie a été éliminée, mais 8 des 33 femmes (24%) sont restées constamment positives pour S . haematobium par PCR et 11 (33%) présentaient des anomalies cervicales potentiellement attribuables à la schistosomiase. Ceci suggère qu'un traitement par le praziquantel plus fréquemment que tous les six mois serait nécessaire pour l’élimination complète du parasite et pour la prévention de la pathologie des tissus génitaux. Cette thérapie agressive peut à son tour jouer un rôle clé dans la diminution de la sensibilité au VIH chez des millions de personnes vivant dans des régions où S . haematobium est endémique.

Hemos explorado la respuesta a una terapia con una dosis única de praziquantel en un estudio de cohortes de 33 mujeres con infección por S chistosoma haematobium en zonas rurales de Mwanza, Tanzania. Las mujeres con infección por S . haematobium, confirmadas tanto por presencia de huevos en la orina como mediante PCR, recibieron una dosis única de praziquantel y tratamiento para infecciones de transmisión sexual concomitantes. Las anormalidad macroscópicas del cérvix también se cuantificaron. Tras seis meses, se eliminaron las excreciones de huevos detectables mediante microscopía, pero 8 de 33 mujeres (24%) continuaban siendo positivas para S . haematobium mediante PCR y 11 (33%) tenían anormalidades en el cérvix potencialmente atribuibles a la esquistosomiasis. Esto sugiere que podría ser necesario un tratamiento con praziquantel con una frecuencia mayor a cada seis meses para eliminar completamente el parásito y prevenir la patología del tejido genital. Esta terapia agresiva podría a su vez jugar un papel clave en la disminución de la susceptibilidad al VIH en millones de personas viviendo en regiones en las cuales S . haematobium es endémico.