Water quality risks of ‘improved’ water sources: evidence from Cambodia

Authors


Abstract

Objectives

The objective of this study was to investigate the quality of on-plot piped water and rainwater at the point of consumption in an area with rapidly expanding coverage of ‘improved’ water sources.

Methods

Cross-sectional study of 914 peri-urban households in Kandal Province, Cambodia, between July–August 2011. We collected data from all households on water management, drinking water quality and factors potentially related to post-collection water contamination. Drinking water samples were taken directly from a subsample of household taps (n = 143), stored tap water (n = 124), other stored water (n = 92) and treated stored water (n = 79) for basic water quality analysis for Escherichia coli and other parameters.

Results

Household drinking water management was complex, with different sources used at any given time and across seasons. Rainwater was the most commonly used drinking water source. Households mixed different water sources in storage containers, including ‘improved’ with ‘unimproved’ sources. Piped water from taps deteriorated during storage (P < 0.0005), from 520 cfu/100 ml (coefficient of variation, CV: 5.7) E. coli to 1100 cfu/100 ml (CV: 3.4). Stored non-piped water (primarily rainwater) had a mean E. coli count of 1500 cfu/100 ml (CV: 4.1), not significantly different from stored piped water (P = 0.20). Microbial contamination of stored water was significantly associated with observed storage and handling practices, including dipping hands or receptacles in water (P < 0.005), and having an uncovered storage container (P = 0.052).

Conclusions

The microbial quality of ‘improved’ water sources in our study area was not maintained at the point of consumption, possibly due to a combination of mixing water sources at the household level, unsafe storage and handling practices, and inadequately treated piped-to-plot water. These results have implications for refining international targets for safe drinking water access as well as the assumptions underlying global burden of disease estimates, which posit that ‘improved’ sources pose minimal risks of diarrhoeal diseases.

Abstract

Objectifs

Analyser la qualité de l'eau provenant de robinets dans les concessions et l'eau de pluie aux lieux de la consommation dans une zone en pleine expansion avec une couverture en sources d'eau «améliorées».

Méthodes

Une étude transversale portant sur 914 ménages périurbains dans la province de Kandal, au Cambodge, entre juillet et août 2011. Nous avons collecté des données dans tous les ménages sur la gestion de l'eau, la qualité de l'eau de boisson et les facteurs potentiellement liés à la contamination après la collecte de l'eau. Des échantillons d'eau potable ont été collectés directement à partir d'un sous-échantillon de robinets des ménages (n = 143), de l'eau du robinet stockée (n = 124), de l'eau stockée provenant d'autres sources (n = 92) et de l'eau stockée traitée (n = 79), pour l'analyse de base de la qualité de l'eau pour E. coli et d'autres paramètres.

Résultats

La gestion de l'eau potable des ménages était complexe, avec différentes sources utilisées à chaque moment donné et selon les saisons. L'eau de pluie était la source d'eau potable la plus couramment utilisée. Les ménages mélangeaient de l'eau provenant de sources différentes dans des récipients de stockage, y compris celles de sources «améliorées» et «non améliorées». L'eau de robinets se détériorait au cours du stockage (p < 0,0005), avec des teneurs d’E. coli allant de 520 UFC/100 ml (coefficient de variation, CV: 5,7) à 1100 UFC/100 ml (CV: 3,4). L'eau stockée provenant de sources autres que le robinet (principalement l'eau de pluie) avait une teneur moyenne en E. coli de 1500 UFC/100 ml (CV: 4,1), ce qui n'est pas significativement différent de l'eau de robinet stockée (p = 0,20). La contamination microbienne de l'eau stockée était significativement associée aux pratiques de stockage et de manipulation observées, y compris le trempage des mains ou des récipients dans l'eau (p < 0,005) et le fait d'avoir un récipient de stockage non couvert (p = 0,052).

Conclusions

La qualité microbienne des sources d'eau «améliorées» dans notre zone d’étude n’était pas maintenue aux lieux de consommation, probablement en raison d'une combinaison du mélange d'eau de sources différentes à l’échelle des ménages, des pratiques de stockage et de manipulation à risque et d'eau de robinet des ménages inadéquatement traitée. Ces résultats ont des implications pour affiner les objectifs internationaux pour l'accès à l'eau potable ainsi que les hypothèses sous-jacentes sur les estimations de la charge mondiale des maladies, qui postulent que les sources «améliorées» posent des risques réduits de maladies diarrhéiques.

Abstract

Objetivos

Investigar la calidad del agua corriente y del agua de lluvia en el punto de consumo, en un área con una cobertura en rápida expansión de fuentes de agua “mejoradas.”

Métodos

Estudio croseccional de 914 hogares periurbanos en la Provincia de Kandal, Camboya, entre Julio-Agosto 2011. Hemos recogido datos de todos los hogares sobre el manejo del agua, la calidad del agua potable, y los factores potencialmente relacionados con la contaminación del agua después de su recolección. Las muestras del agua potable se tomaron directamente de una submuestra de grifos de los hogares (n = 143), de agua corriente almacenada (n = 124), de otra agua almacenada (n = 92) y de agua almacenada tratada (n = 79) y se les realizaron análisis básicos para E. coli y otros parámetros.

Resultados

El manejo del agua potable de los hogares era complejo, con varias fuentes utilizadas al mismo tiempo y a lo largo de las estaciones. El agua de lluvia era la más comúnmente utilizada como fuente de agua para beber. Los hogares mezclaban en contenedores, para su almacenaje, agua proveniente de diferentes fuentes, incluyendo agua de fuentes “mejoradas” con agua de fuentes “sin mejorar”. El agua corriente obtenida a través de los grifos se deterioraba durante su almacenaje (p < 0.0005), de 520 ufc/100 ml (coeficiente de variación, CV: 5.7) E. coli a 1100 UFC/100 ml (CV: 3.4). El agua almacenada que no provenía de la red de tuberías (principalmente agua de lluvia), tenía un conteo de E. coli de 1500 ufc/100 ml (CV: 4.1), nada significativamente diferente al agua corriente almacenada (p = 0.20). La contaminación microbiana del agua almacenada estaba significativamente asociada con las prácticas de almacenamiento y de manejo observadas, que incluían el introducir las manos o recipientes dentro del agua (p < 0.005), o mantener el contenedor de almacenaje sin cubrir (p = 0.052).

Conclusiones

La calidad microbiana de las fuentes de agua “mejoradas” en nuestra área de estudio no se mantenía en el lugar de consumo, posiblemente debido a una combinación de mezclar las fuentes de agua dentro del hogar, un almacenamiento y prácticas de manejo poco seguras, y un agua corriente tratada inadecuadamente. Estos resultados tienen implicaciones a la hora de refinar los objetivos internacionales para el acceso a agua potable segura, al igual que los supuestos sobre los que se basan los cálculos de la carga global de la enfermedad diarreica, que postulan que las fuentes “mejoradas” de agua plantean un riesgo mínimo para la enfermedad diarreica.

Ancillary