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Keywords:

  • antiretroviral therapy;
  • community participation;
  • health services accessibility;
  • HIV ;
  • peer support

Abstract

Objective

Community ART groups (CAG), peer support groups involved in community ART distribution and mutual psychosocial support, were piloted to respond to staggering antiretroviral treatment (ART) attrition in Mozambique. To understand the impact of CAG on long-term retention, we estimated mortality and lost-to-follow-up (LTFU) rates and assessed predictors for attrition.

Methods

Retrospective cohort study. Kaplan–Meier techniques were used to estimate mortality and LTFU in CAG. Individual- and CAG-level predictors of attrition were assessed using a multivariable Cox proportional hazards model, adjusted for site-level clustering.

Results

Mortality and LTFU rates among 5729 CAG members were, respectively, 2.1 and 0.1 per 100 person-years. Retention was 97.7% at 12 months, 96.0% at 24 months, 93.4% at 36 months and 91.8% at 48 months. At individual level, attrition in CAG was significantly associated with immunosuppression when joining a CAG, and being male. At CAG level, attrition was associated with lack of rotational representation at the clinic, lack of a regular CD4 count among fellow members and linkage to a rural or district clinic compared with linkage to a peri-urban clinic.

Conclusions

Long-term retention in this community-based ART model compares favourably with published data on stable ART patients. Nevertheless, to reduce attrition, further efforts need to be made to enrol patients earlier on ART, promote health-seeking behaviour, especially for men, promote a strong peer dynamic to assure rotational representation at the clinic and regular CD4 follow-up and reinforce referral of sick patients.

Objectif

Les groupes ART communautaires (GAC), groupes de soutien par les pairs, impliqués dans la dispensation communautaire de l’ART et de soutien psychosocial mutuel, ont été mis à l'essai pour répondre à l'attrition stupéfiant dans le traitement antirétroviral (ART) au Mozambique. Pour comprendre l'impact des GAC sur la rétention à long terme, nous avons estimé les taux de mortalité et de perdus au suivi et avons évalué les facteurs prédictifs de l'attrition.

Méthodes

Il s'agit d'une étude de cohorte rétrospective. Les techniques de Kaplan-Meier ont été utilisées pour estimer la mortalité et les perdus au suivi dans les GAC. Les prédicteurs de l'attrition à l’échelle individuels et des GAC ont été évalués en utilisant un modèle multivarié de risques proportionnels de Cox, ajustés pour le regroupement au niveau du site.

Résultats

Les taux de mortalité et de perdus au suivi parmi 5729 membres de GAC étaient respectivement de 2,1 et 0,1 pour 100 personnes-années. La rétention était de 97,7%, 96,0%, 93,4% et 91,8% respectivement à 12, 24, 36 et 48 mois. A l’échelle individuelle, l'attrition dans les GAC était significativement associée à: 1) l'immunosuppression lors de l'adhésion à un GAC et 2) être de sexe masculin. A l’échelle des GAC, l'attrition était associée: 1) au manque de rotation de la représentation à la clinique; 2) à l'absence de mesure régulière du taux de CD4 chez les autres membres et 3) à la liaison à une clinique rurale ou de district, comparé à la liaison à une clinique périurbaine.

Conclusions

La rétention à long terme dans ce modèle basé sur l’ART communautaire se compare favorablement avec les données publiées sur les patients ART stables. Néanmoins, pour réduire l'attrition, des efforts supplémentaires devraient être faits pour: 1) inscrire les patients plus tôt à l’ART; 2) promouvoir le comportement de recours à la santé, en particulier pour les hommes; 3) promouvoir une forte dynamique des pairs pour assurer la rotation de la représentation à la clinique et un suivi régulier des CD4 et 4) renforcer l'orientation des patients malades.

Objetivo

Se pilotaron grupos comunitarios de TAR (GCT), grupos de apoyo entre iguales involucrados en la distribución comunitaria de TAR y el apoyo psicosocial mutuo, con parte de la respuesta frente a una deserción del TAR abrumadora en Mozambique. Con el fin de entender el impacto de los GCT en la retención a largo plazo se calcularon la mortalidad y las tasas de pérdida durante el seguimiento (PDS) y se evaluaron los vaticinadores de deserción.

Métodos

Este es un estudio retrospectivo de cohortes. Se utilizaron técnicas de Kaplan-Meier para calcular la mortalidad y PDS en GCT. Los vaticinadores de deserción, individuales y a nivel de GCT, se examinaron utilizando un modelo de riesgos proporcionales de Cox, ajustando para conglomerados a nivel del emplazamiento.

Resultados

La mortalidad y las tasas de PDS entre 5729 miembros de PDS eran respectivamente 2.1 y 0.1 por 100 personas-años. La retención era del 97.7%, 96.0%, 93.4% y 91.8% a los 12, 24, 36 y 48 meses respectivamente. A nivel individual, la deserción del GCT estaba asociada de forma significativa con: 1) inmunosupresión en el momento de unirse al GCT; y 2) ser hombre. A nivel del GCT, la deserción estaba asociada con: 1) una falta de representación rotativa en la clínica; 2) falta de un conteo regular de CD4 entre sus compañeros; y 3) remisión a una clínica rural o distrital, comparado con remisión a una clínica periurbana.

Conclusiones

La comparación de la retención a largo plazo en este modelo de TAR basado en la comunidad con otros datos publicados de pacientes recibiendo el TAR de forma estable es positiva. Sin embargo, para reducir la deserción se requiere de más esfuerzos para: 1) incluir los pacientes en TAR en fases más tempranas; 2) promover el comportamiento de búsqueda de salud, especialmente en el caso de los hombres; 3) promover una dinámica dentro del grupo que asegure la representación rotativa en la clínica y un seguimiento regular de CD4; y 4) reforzar la remisión de los pacientes enfermos.