Community-supported models of care for people on HIV treatment in sub-Saharan Africa

Authors


Abstract

Objectives

Further scale-up of antiretroviral therapy (ART) to those in need while supporting the growing patient cohort on ART requires continuous adaptation of healthcare delivery models. We describe several approaches to manage stable patients on ART developed by Médecins Sans Frontières together with Ministries of Health in four countries in sub-Saharan Africa.

Methods

Using routine programme data, four approaches to simplify ART delivery for stable patients on ART were assessed from a patient and health system perspective: appointment spacing for clinical and drug refill visits in Malawi, peer educator-led ART refill groups in South Africa, community ART distribution points in DRC and patient-led community ART groups in Mozambique.

Results

All four approaches lightened the burden for both patients (reduced travel and lost income) and health system (reduced clinic attendance). Retention in care is high: 94% at 36 months in Malawi, 89% at 12 months in DRC, 97% at 40 months in South Africa and 92% at 48 months in Mozambique. Where evaluable, service provider costs are reported to be lower.

Conclusion

Separating ART delivery from clinical assessments was found to benefit patients and programmes in a range of settings. The success of community ART models depends on sufficient and reliable support and resources, including a flexible and reliable drug supply, access to quality clinical management, a reliable monitoring system and a supported lay workers cadre. Such models require ongoing evaluation and further adaptation to be able to reach out to more patients, including specific groups who may be challenged to meet the demands of frequent clinic visits and the integrated delivery of other essential chronic disease interventions.

Abstract

Objectifs

L’élargissement du déploiement de la thérapie antirétrovirale (ART) à tous ceux qui en ont besoin tout en soutenant la cohorte croissante de patients sous ART requiert une adaptation continue des modèles de délivrance des soins de santé. Nous décrivons plusieurs approches pour la prise en charge des patients stables sous ART, développées par Médecins Sans Frontières en collaboration avec les ministères de la santé de quatre pays d'Afrique subsaharienne.

Méthodes

En utilisant les données de routine du programme, quatre approches pour simplifier l'administration de l’ART aux patients stables sous ART ont été évaluées selon le point de vue du patient et celui du système de santé: espacement des rendez-vous pour les visites cliniques et de réapprovisionnement en médicaments au Malawi, groupes de réapprovisionnement guidés par un éducateur en Afrique du Sud, points de distribution communautaire de l’ART en RDC et groupes ART communautaires au Mozambique.

Résultats

Toutes les quatre approches allégeaient la charge à la fois pour les patients (moins de voyage et de perte de revenus) et le système de santé (réduction de la fréquentation de la clinique). La rétention dans les soins était élevée: 94% à 36 mois au Malawi, 89% à 12 mois en RDC, 97% à 40 mois en Afrique du Sud et 92% à 48 mois au Mozambique. Lorsqu'ils étaient évaluables, les coûts des prestataires de services ont été rapportés comme étant plus faibles.

Conclusion

La séparation de la délivrance de l’ART des évaluations cliniques a été trouvée comme bénéfique pour les patients et les programmes dans une gamme de situations. Le succès des modèles communautaires d’ART dépend de ressources et d'un soutien suffisants et fiables, y compris une fourniture flexible et fiable des médicaments, l'accès à la prise en charge clinique de qualité, un système de suivi fiable et un groupe soutenu d'agents non médicaux. Ces modèles nécessitent une évaluation continue et de nouvelles adaptations pour pouvoir atteindre plus de patients, y compris les groupes spécifiques ayant comme défi de répondre aux demandes de visites fréquentes à la clinique et la délivrance intégrée d'autres interventions essentielles sur les maladies chroniques.

Abstract

Objetivos

El desplegar a gran escala la terapia antirretroviral (TAR) para aquellos que la necesitan mientras que se brinda apoyo a una cohorte en crecimiento de pacientes en TAR requiere una adaptación continua de los modelos de atención sanitaria. Hemos descrito diferentes opciones para manejar pacientes estables en TAR desarrolladas por Médicos Sin Fronteras (MSF) junto con los ministerios de salud de 4 países del África Subsahariana.

Métodos

Utilizando datos de programación rutinaria, se evaluaron cuatro opciones para simplificar la entrega de TAR a pacientes estables en tratamiento, tanto desde la perspectiva del paciente como desde la del sistema sanitario: lugar para citas clínicas y de reabastecimiento de medicamentos en Malawi, grupos de iguales apoyadas por un educador para reabastecerse de medicamentos en Sudáfrica, puntos de distribución comunitaria de TAR en la República Democrática del Congo (RDC) y grupos de TAR comunitarios en Mozambique.

Resultados

Las cuatro opciones aliviaron la carga tanto a los pacientes (reduciendo viajes y pérdida de ingresos) como al sistema sanitario (disminución en las visitas clínicas). La retención en cuidados era alta: 94% a 36 meses en Malawi, 89% a 12 meses en la RDC, 97% a 40 meses en Sudáfrica y 92% a 48 meses en Mozambique. En donde se pudo evaluar, los costes reportados para el proveedor de servicios eran menores.

Conclusión

Se ha encontrado que separar la entrega de TAR de las evaluaciones clínicas beneficia tanto a los pacientes como a los programas en una variedad de emplazamientos. El éxito de los modelos de TAR dependientes de la comunidad depende de que se cuente con el apoyo y los recursos suficientes y fiables, incluyendo una suministro flexible y fiable de medicamentos, acceso a un manejo clínico de calidad, un sistema de monitorización fiable y una estructura respaldada de trabajadores. Estos modelos requieren de una evaluación continua y es necesaria una mayor adaptación para ser conseguir llegar a más pacientes, incluyendo a grupos específicos que podrían tener dificultades para cumplir con las visitas clínicas frecuentes, así como la atención integrada de las intervenciones para otras enfermedades crónicas esenciales.

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